La route des sources chaudes
On est sur le même mode avec Virginie. Pas pressés, tout notre temps. On admire, on s’extasie. Après notre 817e « c’est beau » en 17 kilomètres, on se dit que ça va vite devenir un classique. Je me suis enlevé toute contrainte de temps. Virginie n’en a pas non plus. On a donc jusqu’à 17 jours pour rejoindre Vancouver. C’est définitivement plus qu’il nous en faut. Donc on peut perdre du temps, s’arrêter si il pleut, rien faire. C’est parfait. C’est exactement de ça dont j’avais besoin. Respirer, enfin, un peu.











