On peut ensuite enchaîner sur l’immense descente vers Pimberton. Pentes raides, entre 7 et 13%, sur plus d’une dizaine de kilomètres, avec des vraies épingles à cheveux à nouveau. Le frein moteur de Pourquoi Pas ? fait ce qu’il peut, mais il y a des limites à ce qu’on peut lui demander. Alors le frein à pied fonctionne aussi. Beaucoup. Trop ? Peut être… difficile à dire si c’est psychologique ou pas, mais j’ai l’impression que vers la fin, ils sont quand même pas mal moins efficace. Ça freine toujours, mais sans doute un peu plus lentement. Dans le doute, je bloque Pourquoi Pas ? en première pour les deux derniers lacets. La voiture en arrière s’impatiente sans doute un peu, tant pis pour elle. Arrivée en bas, on laisse un cinq minutes de repos bien mérité au van.