Le soleil est maintenant un peu plus haut sur l’horizon. J’ai faim, ce qui est parfaitement normal ayant passé la journée debout. Je fais un détour, pourtant, par le brasier qui n’en finit pas. Il y a encore beaucoup de gens autour, occupés à communier, discuter, danser. Certains font cuire leur petit déjeuner sur les cendres encore brûlantes. L’idée me plaît beaucoup, mais je n’ai rien avec moi. En fait, je prévoyais ramasser quelques cendres, à ramener en souvenir. Ça sera pour plus tard.