Les Oubliés

Le temps d'une dernière petite virée dans l'Ouest.

Une route magnifique, des fossiles, des paysages lunaires et on se perd dans les bois.

Notre présent à nous est tout aussi simple, et commence relativement tôt. Après ma première vraie bonne nuit de sommeil, chose particulièrement appréciable ! La routine de transformation de la voiture se fait tranquillement mais rapidement. Certaines habitudes se prennent vite.

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La première pause se fera peu de temps après, alors qu’une silhouette étrange se dessine un peu en retrait de la route. Un chemin permet d’y accéder. C’est parfait.

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Ce silo, en tout cas si ça en est un, semble sort tout droit d’un délire cyberpunk. Après une petite exploration rapide des environs, je reviens admirer cette magnifique structure, des plus inspirantes.

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Il semblerait que je ne sois pas le seul, d’ailleurs, à être inspiré !

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Pendant quelques temps, la route me laisse un peu la possibilité de conduire, en m’offrant quelques petits virages qui justifie même que j’enlève le cruise contrôle. Mais ça ne durera pas.

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On s’arrêtera sur une petite aire de repos des plus mignonnes. L’idée initiale était juste de manger, mais l’une des personnes de l’entretient nous dit que ça vaut la peine de faire la petite balade qui suit la rivière John Day. Le repas est l’occasion de ressortir -enfin !- les traditionnelles « pasta with cheese » que ça faisait bien longtemps !

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Et c’est vrai que la balade juste après, et à la fois très tranquille et très belle. Le soleil tape, mais pas autant que la veille. Je travaille mon bronzage pour quand je reverrais Iris ! On admire des jolis coquelicots, la rivière, un joli étang, et on remonte dans la voiture, bien au chaud.

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La route qui suit revet un certains classicisme, mais comme toujours, ça me plaît. On quitte à nouveau la 395. Le segment parcouru n’aura pas été très long, mais chaque partie que j’en découvre me plait.

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On arrive enfin à portée de notre objectif du jour : John Day Bed Fossile Monument. Oui, ça fait plutôt long comme nom, mais c’est très prometteur en terme de paysage. On commence par un petit aperçu en hauteur qui confirme les promesses.

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Oui, c’est bien la route qui disparaît entre les montagnes que nous sommes supposés prendre. Derrière se cache le premier des trois parcs qui constituent John Day Bed Fossile Monument. On aime bien son nom, il est facile et rapide à écrire. Bref… il y a quelques années de cela, il y a eut un gros boom. C’était la mode dans les environs. Les volcans s’envoyaient en l’air à ne plus savoir qu’en faire.

À priori, ce volcan a pris les habitants de l’époque (des mammifères en tout genre) pas mal par surprise. On y a récupéré pas mal de magnifiques fossiles, de spécimens en tout genre. À priori toujours, il y a d’autres raisons qui font qu’il y a plein de magnifiques fossiles.

À vrai dire, les fossiles ne m’intéressent pas plus que ça. Les paysages, par contre, c’est autre chose. On embarque sur la toute qui disparaît entre les montagnes.

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Un bref arrêt au centre d’informations nous permet d’admirer quelques uns des magnifiques spécimens de fossiles locaux, mais nous permet surtout d’avoir plus de détails sur ce qu’il y a à voir. Au programme pour ce parc là : deux marches très courtes, et une petite randonnée.

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De la toute première balade, je serais surtout marqué pardeux arbres, même si la résumer à ces deux solitudes serait sans doute un peu exagéré.

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Le deuxième arbre a un côté « Petit Prince » ou autre poésitude du genre.

On enchaîne tout de suite sur la deuxième balade, qui part du même point, et qui est tout aussi courte.

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Danielle exprime tout haut ce que je pensais tout bas : il y a un petit côté « Utah » dans tout ça. Ce côté lunéro-marsien directement importé d’une autre galaxie ne trompe pas ! Je retrouve aussi un peu les hoodoos de Drumheller en Alberta.

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La dernière balade s’annonce un peu plus longue, mais quand même raisonnable, avec ses 5 kilomètres et 200 mètres de dénivelés. Pourtant, en plein soleil bien chaud, ça augmente considérablement l’intensité de la marche, ce qui me fait réaliser un détail que je n’avais pas pris en compte quand je pensais au GR20. C’est que la météo de la Corse, parfois, quand elle veut être chaude, elle peut l’être ! Et ça augmente considérablement la difficulté d’une randonnée !

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Il faut bien le reconnaître : certes, nous souffrons, mais la vue au sommet en vaut vraiment la peine !

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Et puis il y a un petit vent des plus rafraichissant qui souffle là haut !

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On attaque la descente plein d’entrain.

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Et c’est avec grande joie que l’on revient à la voiture !

On a fait un aller retour dans cette partie là du parc, afin de continuer plus vers l’ouest pour rejoindre le suivant. « Painted Hill » semble le plus prometteur, et on l’attend avec impatience. Par contre, le panneau « pas d’essence avec 80 miles » refroidit un peu nos ardeurs. Parce que la ville qui se trouve dans 80 miles n’est pas vraiment sur notre chemin. Demi tour. On revient de 15 kilomètres en arrière, on fait le plein d’essence, on remplit les bouteilles d’eau, et on repart.

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Sur la carte, j’ai repéré une petite route qui s’éloigne de la route principale, pour se diriger vers une autre National Forest. C’est parfait. On arrive même à ne pas la rater. Route à voie unique, où il est recommandé de rouler prudemment.

Après dix kilomètres, on arrive à un camping, où on hésite à s’arrêter. On décide de continuer notre aventure. On roule dans une petite route, qui semble vouloir devenir de plus en plus petite. Les lieux nous plaisent, nous inspirent, alors on continue. J’applique la bonne vieille technique du labyrinthe : à chaque embranchement, je tourne à droite. La route arrête d’être goudronnée. Puis arrête d’être gravelée.

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Le camping est à une vingtaine de kilomètres, et il doit passer une voiture tout les six mois. Dans ce contexte, je préfère éviter de faire n’importe quoi. Bloquer la voiture parce que j’ai raté mon demi tour sur le bord d’une route assez passante, c’est pas trop grave. Mais la perspective de devoir parcourir 20 kilomètres à pied pour aller chercher de l’aide m’enchante guère. Ça rend d’ailleurs la conduite plus stressante. Pas très grave, comme stress, mais quand même.

Enfin… quand la route devient trop mauvaise, déçus que nous sommes, on fait demi tour. On hésite… on roule un moment Et puis finalement, on décide de revenir au camping. Je me dis que si c’est pas trop cher, on peut bien s’offrir ça. Je sais pas pourquoi, j’ai envie d’avoir des voisins pas trop trop loin pour une fois.

On arrive au camping ; tout semble indiqué que c’est gratuit. C’est encore mieux comme ça. J’ai même une table pour m’installer confortablement pour la mise à jour de mon blog. Et pour fêter ce magnifique confort, on installe même la tente… que j’avais repliée mouillée il y a plusieurs jours. Enfin, c’est pas si pire. Elle sèchera rapidement, et nous on sera bien plus confortable pour une nuit !

Ce soir, c’est flûte + didgéridoo. Et peut être même baileys pour fêter ça !

2 Responses to “Une route magnifique, des fossiles, des paysages lunaires et on se perd dans les bois.”

  1. July 8th, 2011 at 6:38 pm

    Saint papy père says:

    Ben alors c’est quoi c’taffaire ? Les mises à jour trainent ! Le public s’inquiète ! Que deviennent les héros aux supers pouvoirs et leur voiture aux capacités subluminiques ? Trois fois que je me connecte pour rien ! Grrrrrr !

  2. July 8th, 2011 at 8:02 pm

    Sebastien says:

    Le responsable de la partie écriture a en effet pris un peu de retard ! Mais il profite des temps d’attente dans les aéroports et les avions sur le chemin du retour pour se rattraper !

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