Les Oubliés

Le temps d'une dernière petite virée dans l'Ouest.

L’Ombre du vent

Commencer un nouveau livre, c’est comme attaquer un nouveau voyage. Il y a deux façons de le faire : en sachant exactement ce qui nous attend, ou en préférant garder une surprise complète. Je n’avais absolument aucune indication en commençant « L’ombre du vent », si ce n’est Iris, me disant que c’était un très bon livre.

Je me suis jeté dessus, sans chercher la moindre information supplémentaire. Il était hors de question, par exemple, de lire la quatrième de couverture. Je ne lis jamais les quatrièmes de couverture. C’est un peu comme regarder des photos d’un endroit avant d’y aller. Ça enlève l’effet de surprise.

J’ai attaqué ce voyage en sachant que l’île de Vancouver, comme Seattle, étaient des endroits à voir absolument. Mais sans chercher à avoir aucune information supplémentaire. J’ai attaqué la lecture du livre au même moment, et les deux se sont retrouvés intimement liés.

Et puis finalement, tout c’est mélangé. J’ai commencé à lire dans le bus qui m’amenait à l’aéroport, et j’ai tourné le livre à la toute dernière page. Des images de Barcelone dans les années 50 se sont superposés à celles de la Colombie Britannique, de Washington et de l’Oregon. Un mix des plus intéressants.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à continuer sur Barcelone j’imagine ! Quand à l’ombre du vent, si jamais vous avez l’occasion de le lire, plongez dedans. Les yeux fermés, en ne sachant pas ce qui vous attend. Laissez vous entraîner par la plume de Carlos Ruiz Zafón. Il vous tiendra compagnie, vous enlaçant dans une froideur des plus chaleureuse. Aussi surprenant que cela puisse paraître.

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