La fin de la 1
Je reprends la route tranquillement après. J’ai encore un petit bout à faire sur la 1, qui devrait me faire rejoindre la 101. Cette dernière est supposée me faire avancer beaucoup plus vite. En attendant, sur la 1, le paysage est toujours aussi magnifique, et les virages toujours aussi intense. Je tiendrais donc une moyenne de 45/50 km/h pendant les trois heures qui suivent. Je finirais même par me lasser un petit peu de tout ces virages. Je n’avance vraiment pas vite. Je ne crois pas que je suis pressé. Il ne me semble pas en tout. J’avance au rythme qui me plaît ; ma seule contrainte, c’est de ne pas rater mon train, dans plus d’une semaine. Bref, c’est parfait. Et puis la bonne nouvelle, c’est que quand je commence finalement à me lasser… la route change complètement…



