Bali et Lombok

Volcans et plages, fonds marins et rizières, villes et cascades.

Bali pratique 3/3 : le marchandage


Bali est un pays où tout les prix se discutent. Et même si jamais il pouvait vous arrivez d’oublier, on va vous le rappeler : « c’est le prix que je vous propose ; mais vous, vous demandez moins maintenant ». Marchander un prix, ça n’a jamais été vraiment mon truc. Surtout quand, à la base, les prix sont déjà pas chers. Mes débuts ont donc été un peu aléatoire et peu fructueux. Je savais pas trop comment faire, ni quoi dire. J’y allais donc un peu au hasard. Pas évident non plus de négocier le prix de quelque chose dont vous ne connaissez pas la valeur. Du coup, notre premier achat a été un fiasco total, et notre vendeuse a du bien rigoler ; comme avec tout les touristes qui passaient chez elle. Parce qu’un sarong, tout le monde vous dira qu’il faut absolument en acheter un, mais on ne vous dit pas combien vous allez le payer. Alors comme je suis quelqu’un de bien, sachez qu’un sarong ça peut se trouver dans les 30,000 roupies quand vous vous éloignez de Sanur/Jimbaran/Kuta. Pour le reste, vous verrez rapidement les prix qu’on vous propose, et comment ça peut évoluer.

Après un moment, je me suis rendu compte que négocier juste pour payer moins cher ne m’intéressait pas. Mon but était de décider quel prix je voulais payer, et essayer de l’atteindre. J’ai vu des gens négocier de façon très agressive. Dire un prix sans sourire, refuser d’en changer, et faire baisser les prix ou partir. Cette approche ne me plait pas. Considérant que ce que l’on achetait était déjà pas cher, j’ai préféré l’approche où je visais un prix, mais où j’étais prêt à quand même payer un peu plus. En faisant tout ça avec le sourire, j’ai eut des bons résultats, et des échanges des plus agréables.

Les vendeurs utilisent régulièrement l’expression « for luck » (pour la chance) : après que vous ayez dit votre prix, ils vont le remonter un tout petit peu, en ajoutant « for luck ». Le petit billet supplémentaire est supposé leur porter chance, et ils l’apprécient énormément. N’hésitez pas à leur donner ! Je me suis moi même mis à le faire sur le tard : après avoir négocié un prix, donner juste un peu plus en leur disant que c’est pour leur porter chance ; on vous remerciera d’un sourire à vous faire craquer ! Après une négociation un peu longue au cours de laquelle j’ai réussi à forcer une dernière fois la vendeuse à baisser son prix, je lui ai finalement donner le dernier prix qu’elle demandait plutôt que celui que j’avais obtenu. Je pense qu’il est vraiment important de ne jamais oublier que deux euros, si pour nous ça n’est rien, pour eux c’est un repas complet.

Négocier, avec un peu de temps, devient une forme d’échange agréable si vous le fait avec le sourire et en respectant la personne en face. C’est l’une des formes d’interaction les plus présente. Mon seul regret ? Ne pas avoir appris les chiffres en indonésiens. Je pense que ça aurait rendu les échanges encore plus sympa !

Bali pratique 2/3 : les gens


J’ai eut un peu de mal lors des premiers contacts avec les balinais. Je les ai tout de suite trouvé extrêmement souriants, sympathiques, agréables… et toujours avec quelque chose à vendre ensuite ; c’est venu assez rapidement altérer la vision que j’en avais. C’est bien d’être souriant et sympathique, mais si c’est dans le seul but de vendre quelque chose…

Et puis finalement, on s’y habitue tranquillement. On se rend compte que c’est naturel pour eux d’être comme ça. Beaucoup ont des choses à vous proposer, en effet, mais ils ne se déguisent pas en vendeur souriant. Ils sont, en effet, naturellement souriant. Les services à proposer, les objets à vendre, ne sont que secondaires, et même si vous n’achetez rien, le sourire restera.

Nos échanges avec les balinais ont malheureusement été limités. Nous n’avons pas eut le temps/patience/courage/motivation pour apprendre l’indonésien, et si beaucoup parle anglais, ça reste un anglais assez basique et utilitaire. Tout comme l’aurait été notre indonésien vu le peu de temps dont on disposait. La barrière linguistique, du coup, a quand même limité les échanges ; pas de grandes discussions philosophiques, ou de sujets un peu poussés. Juste des discussions « pratiques » ce qui est quand même un peu dommage.

Le sourire reste un élément prépondérant des échanges avec les gens. On nous l’a dit à un moment : « les gens vont peut être vous regarder bizarrement dans les endroits moins touristiques ; souriez leur, ils verront que vous êtes de la famille, ils vous souriront en retour, et vous serez les bienvenus ». Ça a été vérifier. Les sourires ont toujours trouvé réponse. Une réponse sincère, chaleureuse, et accueillante. Les balinais sont définitivement accueillants. Que ce soit dans les hôtels ou les restaurants, on vous réservera (à quelques rares exceptions) un accueil chaleureux. Si vous répondez avec enthousiasme et sourire, la réaction en face ne sera que plus sympathique. Plus j’ai souri aux gens, plus l’interaction était agréable. Et puis sourire, ça fait tellement du bien après tout.

Un autre trait commun, c’est une honnêteté assez omni présente. À part une mauvaise expérience à la consigne de l’aéroport de Bali, que je déconseille du coup fortement, nous n’avons eut aucun problème. Le coup du bateau sur Gili Trawangan n’était pas une escroquerie mais un malentendu. Et une mauvaise anticipation de ma part. Nous avons toujours eut ce que l’on nous a promis (cascades magnifiques, hôtels pas chers…). Évidemment, ça ne veut pas dire de ne pas faire attention. Je pense que les balinais pratiquent plus ou moins volontairement le mensonge par omission. Mais si quelque chose est dit, en général, c’est vrai.

Bali pratique 1/3 : la conduite


Je n’ai conduit que 570 kilomètres en 10 jours. C’est à la fois peu, et beaucoup, si l’on considère qu’on a fait le tour de la moitié de l’île. Malgré les commentaires négatifs de certains voyageurs, je trouve que la voiture est un excellent moyen de transport, y compris à Bali. Par contre, il est vrai que cela demande une certaine préparation. Surtout psychologique.

  • Avant tout, il faut quand même savoir que les balinais ne sont pas plus suicidaires que les autres habitants de la planète. Ils conduisent de façon un peu imprévisible, mais on finit par s’y faire. Le scooter qui déboite juste devant vous ne veut pas mettre fin à ses jours. C’est sa façon de faire et, en règle générale, ils ont l’air de savoir ce qu’ils font.
  • Pour avoir le droit de conduire à Bali, il faut passer le code. Ça se passe dans un poste de police. Si jamais vous avez raté l’examen, vous pouvez quand même l’obtenir pour une petite somme d’argent. Autant dire qu’il n’y a pas de code de la route à Bali. Quelques panneaux, mais ils sont bien rares. Ils vont vous indiquer -parfois- la limite de vitesse, un sens unique, ou l’autorisation de tourner à gauche aux feux rouges. Ce que vous verrez le plus souvent, c’est des pancartes/signes/barricades « hati hati ». Ça veut dire « attention ». À vous de devinez à quoi il faut faire attention. En général, c’est un énorme trou sur le milieu/bord de la route
  • La route, justement, est un espace public. À ce titre, il appartient à tout le monde, et vous pourrez y trouver toute sorte de chose. On pourrait classer ça de la façon suivante : 70% d’obstacles mobiles, 30% d’obstacles immobiles. Dans ces choses qui se déplacent, on peut trouver des scooters (60%), des voitures (20%), des vélos (5%), des piétons (5%), des carrioles tirées par des chevaux (5%), des animaux (5%). Parfois dans le bon sens, parfois à contre sens. Côté immobile, vous aurez le droit à des gens assis sur le bord/milieu de la route (40%), des tas de sables/cailloux/terre (30%), des pancartes « hati hati » (15%), des véhicules qui manoeuvrent (10%), des trous (5%). Bref, partez du principe que vous ne saurez jamais trop ce qui va apparaître, et que le meilleur endroit pour un Balinais pour s’arrêter discuter, c’est en plein dans un virage.
  • Il y a toujours plus lent que vous. Alors surtout, ne soyez pas pressés, soyez zen, et prenez votre temps. Comptez une vitesse moyenne dans les 30 à 35 kilomètres heures maximum. Et ne vous compliquez pas trop la vie à essayer de doubler. Quand vous allez enfin avoir une zone sécuritaire, le véhicule devant vous va lui aussi vouloir faire un dépassement d’un autre véhicule encore plus lent.
  • À Bali, il est important d’avoir en permanence une main sur le volant, une sur le levier de vitesse, une sur le clignotant et une sur le klaxonne. Une main sur la manette pour faire des appels de phares peut aussi être une bonne idée. Il est aussi important de toujours avoir un oeil devant et un oeil derrière. Vous serez en permanence doublés par des véhicules (en général des scooters) qui se moquent bien que vous ayez mis vous même votre clignotant à droite pour faire un dépassement.
  • Sur la route, ça klaxonne beaucoup, et c’est une bonne habitude à prendre. En scooter, klaxonner me faisait un peu l’effet d’un sonar de dauphin. Le son du klaxonne du scooter me permettait de me situer dans la masse de véhicule. En voiture, klaxonner permet de prévenir que vous changez de file (le clignotant est généralement ignoré) ou que vous vous apprêtez à effectuer un dépassement (les rétroviseurs sont généralement ignorés).

Voilà pour un petit résumé pratique. Conduire à Bali reste très souvent stressant et demande beaucoup de concentration, surtout en zone urbaine. Dans les endroits plus isolés, il y a moins de véhicules, et moins de gens sur la route, c’est quand même plus agréable. Même si la conduite à Bali n’est pas impossible, je conseillerais quand même :

  • Ne pas louer une voiture en arrivant. Au moins les trois ou quatre premiers jours, faites vous transportez. Les bemo et les taxis ne sont vraiment pas chers. Ça vous permettra de vous habituez, et d’observer comment ça fonctionne.
  • Pour conduire à Bali, il faut être sûr de ce que vous faites : ne pas hésitez à s’engager sur une route avec beaucoup de trafic ; personne ne s’arrêtera pour vous laisser une chance. Ne pas non plus avoir peur de forcer un peu un passage, ou de doubler un peu serré. La conduite est assez nerveuse, même en même temps, le chauffeur doit rester tout le temps parfaitement calme.
  • J’ai beau être un grand amateur de boîte à vitesses automatique, pour l’occasion, je déconseille plus que fortement. De toutes façons, je ne pense pas que l’on puisse en trouver.

Enfin, n’oubliez pas que vous n’êtes pas chez vous. Vous êtes un touriste, et vous êtes riches. Alors forcément, en cas d’accident, vous serez en tord et on vous demandera de débourser de l’argent. Ça aussi, ça fait partie du jeu. Gardez le en tête ; si vous n’êtes pas prêt à accepter de payer alors que vous êtes aucune responsable, peut être que vous êtes mieux d’éviter de conduire, pour éviter les mauvais souvenirs.

Plongées balinaises


Il était temps que je me décide à rajouter les vidéos des plongées que nous avons fait à Bali. Mieux vaut tard que jamais après tout !

Alors la première plongée, effectuée sur Gili Trawangan, se retrouve ici :

Tandis que la deuxième, visible en deux parties, se retrouve ici :

Et là :

Trois semaines à Bali et Lombok, version cartographique


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(Un clic sur la carte pour une version plus grande)

En rouge, c’est la voiture. En vert, c’est le bateau. Et en bleu, c’est à pied.

Dernière journée à Bali


Dans un hôtel grand luxe, avec un lit gigantesque, et une salle de bain où l’on pourrait presque se perdre, on dort bien. Mais pas spécialement mieux que dans le bungalow huit fois moins cher de la veille… par contre, on a un choix de petits déjeuners assez sympa, alors on en profite et on apprécie !

Et puis on retourne à la chambre, histoire de refaire tout les bagages. Cet énorme tas de bordel doit tenir dans un nombre limité de sac… et on y arrive. Après une bonne heure quand même ! Un petit tour rapide en photo de l’hôtel avant de reprendre la route.

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Aujourd’hui, le programme est simple et chargé : on doit prendre l’avion à 22h. Donc être à l’aéroport à 20h. Il reste un temple que l’on veut voir dans le sud : Uluwatu. Temple réputé pour les spectacles organisés à la tombée du jour. Généralement vers 18h. Pour une durée d’une heure. Le tout étant situé à une demi heure de l’aéroport environ. Bon, bin si on calcule, ça se tient. Dans la théorie. Dans la pratique, on verra bien !

Quand à ce que l’on va faire pour meubler l’après midi, c’est assez simple : essayer de se trouver une ou deux jolies plages avec des jolies vagues, et en profiter au maximum.

La presqu’île du sud de Bali est hyper touristique et ça paraît. Construits dans tout les sens. Hôtels, restaurants, resorts gigantesques… rien de très inspirant en fait ! Jusqu’à ce que l’on arrive à quitter la route principale pour se diriger vers la plage. On en trouve une qui nous plait. Avec des jolies vagues. Des vagues assez énormes en fait. On a un peu du mal à se mettre à l’eau ; pas à cause de la température, mais de la taille des vagues. Et puis on y arrive. Je m’écarte un peu du bord pour m’amuser dans les rouleaux. Iris regarde de loin. Je me fais brasser un peu ; avant de finalement ressortir de l’eau, complètement crevé.

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Une plage, ça fait du bien. Mais deux, c’est mieux, non ? Alors après une petite pause repas, on se dirige vers une autre plage : celle de Padang Padang. Plage très connue. Si si, je vous assure. C’est la plage où se balade Julia Roberts dans « Mange prie aime ». Plage assez jolie, et surtout très familiale. Ambiance agréable, eau chaude, petite vague. On adore !

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Et puis le temps passe. Vite. Le soleil commence à baisser à l’horizon. On prend donc la route d’Uluwatu. Il y a pas mal de gens au temple. Pas mal de singes aussi. On arrive juste à temps pour le coucher de soleil, et le spectacle qui commence juste après.

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L’emplacement du temple est magnifique, avec la falaise qui tombe dans la mer, et la lumière de fin de journée qui est tout simplement superbe. On regarde un peu à l’accéléré par contre, pour ne pas rater le début du spectacle. On réalise très rapidement que l’on va voir un autre spectacle de Kecak Dance ; comme à Ubud. En fait, on va revoir exactement la même histoire. Bon, bin c’est parti alors !

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En fait, on accroche un peu mieux pour l’occasion. Mieux jouer ? Mieux danser ? Je sais pas trop. Moi, ça continue à me fasciner. Et puis avec le mode d’emploi (on a un résumé de l’histoire sur une feuille écrite presque en français) on comprend quand même mieux !

Et puis quand vient le moment de s’amuser avec le feu, ça ressort mieux. Et le photographe, là, il est tout simplement heureux !

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Voilà qui vient conclure à merveille cette dernière journée balistique ! On suit la horde de gens qui retournent aux voitures. On embarque dans la notre, on s’engage dans le trafic. Une heure pour faire 25 kilomètres ça devrait le faire en principe. Sisi, on y croit… ça avance, plus ou moins vite. Plutôt moins que plus… Je finis par m’inquiéter un peu ; à tord. On arrive à l’aéroport avec 3 minutes de retard. On a quand même mis un peu plus d’une heure !

On rend la voiture, on enregistre les bagages. Je passe à deux doigts de m’engueuler avec le type de la sécurité qui refuse que j’amène ma flute dans l’avion. Consigne de sécurité jetstar. Ma flute est un objet dangereux. Évidemment, s’engueuler avec un type de la sécurité, c’est la meilleure façon de ne pas prendre l’avion. Je range donc ma flute dans mon sac.

On passe la sécurité, on prend le temps de manger un peu. Comme d’habitude dans les aéroports : on enchaine période de stress où tout doit aller vite, et attentes longues et chiantes.

Et puis finalement, on est dans l’avion. On s’installe comme on peut. Demain, on se réveille à Sydney. Je ne m’y suis pas encore fait je crois. Et pourtant, ça va se faire pour de vrai !

Retour dands le sud


Une fois de plus, on nous a proposé une petite balade pour aller voir des cascades. Une fois de plus, on a accepté, même si on est toujours un peu court dans le temps. Ce soir, on doit être de retour dans le sud, afin de pouvoir prendre l’avion demain.

La région de Munduk est connue pour ses cascades, et ses plantations ; c’est le programme qui nous attend. Longue balade pour voir des cascades, du café, de la vanille, etc… balade assez raide, au demeurant, qui nous fait quand même faire un beau dénivelé. Mais ça vaut vraiment la peine. Le paysage est magnifique, et une fois de plus, dans un monde un peu irréel, que l’on n’a pas vraiment l’habitude de voir tout les jours.

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La balade a également été l’occasion de goûter à une graine de café, directement mangé sur l’arbre. C’est dur, pas vraiment mangeable mais, et c’est surprenant, l’écorce de la graine est sucrée. Comme quoi…

On rentre à la voiture avec une heure de retard sur ce que l’on pensait. En même temps, il ne nous reste pas tant de route que ça à faire. Et ça roule bien. On retraverse donc tout Bali, du nord au sud, avant d’arriver au temple de Tanah Lot. Un temple magnifique, sur un rocher, donnant plein ouest. Donc juste parfait pour les couchers de soleil.

L’arrivée sur le temple me fait un peu un choc, avec une ambiance un peu disney land. Encore plus de boutiques que d’habitudes (c’est peu dire) un parking gigantesque, plein de gens de partout… petit moment d’inquiétude, qui passera finalement assez vite. Même s’il y a beaucoup de monde, beaucoup semblent occupés dans les boutiques, et quand on arrive au temple, ou plutôt en vue du temple, même s’il y a beaucoup de gens, ça reste supportable. Vu les nuages bas sur l’horizon, on oubliera le coucher de soleil. C’est pas plus mal : ça m’évitera un peu de conduite de nuit. On reste quand même un petit moment au temple, à admirer. On ne peut malheureusement pas rentrer dans le temple lui même. Il faut dire que vu la taille et le nombre de gens, ça ne serait juste pas gérable.

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On reprend la route une dernière fois ; direction Jimbaran. C’est juste au sud de l’aéroport. Il y a une grande plage magnifique, avec de nombreux restaurants avec viviers. Vous choisissez votre poisson, on vous le prépare, et on vous le sert. Ça nous fait bien envie pour notre dernière soirée quand même !

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La traversée de Denpasar est un magnifique cauchemar. Voitures dans tout les sens, rues saturées de trafic (à priori, on est à l’heure de pointe) et comme d’habitude, des panneaux de directions difficiles à voir, ou incertains. Si sur la carte la route paraissait simple (à droite, tout droit, à gauche) en réalité, on se retrouve à tourner pendant un long moment avant de finalement se retrouver là où l’on veut. Il n’empêche que pour l’occasion, je suis à deux doigts de perdre patience !

On profite de passer juste à côté de l’aéroport pour récupérer nos bagages. Comme ça, on pourra tout refaire ça demain matin à l’hôtel, ça sera plus simple.

L’hôtel… parlons en… en débarquant dans un endroit bien touristique, on pensait trouver un hôtel sans problème. Après avoir tourné un peu en rond pendant un long moment, en n’ayant trouver que des villas de luxe en location, on finit par demander un peu des tarifs. Par curiosité. Mais vu les prix, on se dit qu’on va vite oublier ça. Il commence à être tard ; je suis fatigué. On essaie aussi de demander des adresses pas cher, mais ils ne sont pas capables de nous en donner. Les deux premiers endroits où l’on s’arrête, les prix sont tout simplement hallucinant, et l’accueil pas agréable du tout. Et puis au troisième, je trouve les gens plus sympathiques. Je prends le temps de discuter un peu, d’expliquer la situation ; ça permet de faire baisser encore les tarifs. Ça reste très cher par rapport à tout ce que l’on a payé jusqu’ici, mais c’est quand même acceptable. J’en ai marre de rouler ; pas envie d’en rajouter encore. On prend donc l’option hôtel grand luxe. On pose la voiture, on pose les bagages, on remonte dans la voiture, et on va manger nos poissons.

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On s’arrête dans un restaurant où ils offrent une option « goûtez un peu à tout » qui à l’air très sympa. Au final, on a goûté un peu à tout, mais on ressort un peu déçu. « Tout » a un peu le même goût. Cuisson barbecue à chaque fois, ça a tendance à uniformiser un peu l’ensemble ! Au final, ça ne vaut pas ce que l’on a goûté à plusieurs reprises sur la route. Pas bien grave non plus. On rentre à l’hôtel, bien fatigué, pour notre dernière nuit balinière.

La journée des cascades


On en a discuté ; on a hésité. Finalement, on s’est dit que ses cascades, elles pouvaient être bien belles après tout. C’était une chance à prendre. Et puis avec un guide local, qui parle pas trop mal anglais, c’est toujours plus sympa. On hésitait aussi parce que ça prend une heure pour se rendre ; et que ça nous prendra autant pour revenir. Jusqu’à ce qu’on découvre qu’il nous reste un jour de vacances de plus que ce que l’on pensait. Ça c’est toujours une chouette nouvelle !

Alors finalement, après un petit déjeuner des plus agréables, on a pris la route, en suivant le scooter devant nous. La route est très sympa. Elle s’éloigne tranquillement dans les montagnes, traversent des petits villages. On aime bien.

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Il nous a prévenu qu’il y aurait aussi un peu à marcher. Qu’il y aurait pas mal de marches à descendre. Soit… on le suit quand même avec beaucoup d’enthousiasme. Surtout au début. Et encore plus quand les premières cascades se dévoilent dans le lointain. Pas si lointain que ça d’ailleurs. En chemin, il en profite aussi pour nous faire découvrir chocolat, café, vanille, noix de muscade, jack fruit, papayes… en version « sur l’arbre » et non plus « sur l’étalage du magasin ». Un survol des plus intéressants et des plus culturels.

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On attaque alors la descente pour se rendre au pied de la cascade double. On plonge dans un univers tout simplement magnifique, dignes des plus grandes aventures. On traverse des rivières à pied, on descend des marches, on glisse, on ne tombe pas… on s’amuse comme des fous !

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Je ne sais pas comment vous expliquer ce que l’on ressent, perdu au milieu de nul part, au pied de deux cascades grandioses, dans un paysage directement sorti d’un film. Se faire complètement tremper par les embruns, qui ne sont même pas froids. Rire, simplement, devant la beauté et la merveille des lieux. Si un jour vous passez dans le coin de Bali, allez faire un tour… ça vaut vraiment la peine !

On est remonté ; on s’est arrêté pour prendre un thé, directement chez les producteurs. Et acheter beaucoup d’épices ; directement chez les producteurs aussi.

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Et fidèles à nos habitudes, on a repris la route. Plus tard que prévu, à nouveau.

La météo nous a offert une magnifique averse. Du genre qui fait pleuvoir beaucoup et qui fait hésiter à continuer d’avancer. Route de montagnes, qui tournent beaucoup, avec torrent sur la route, ça peut être un peu pas trop inspirant. Mais en même temps, à force de monter, la pluie s’est arrêtée ; ou plutôt calmée. Au moment où on arrivait aux chutes de Git Git. Petite hésitation à cause de la météo, mais finalement on s’offre une deuxième petite balade. Et une autre jolie cascade.

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Et à nouveau, on se retrouve un peu en retard sur ce qui était prévu, en le regrettant un peu : la date de départ approchant de plus en plus, on ne peut plus vraiment repousser les choses, et le temps se comprime de moins en moins bien. On arrive quand même à Munduk, comme prévu, mais plus tard que ce que l’on pensait. On se choisit rapidement un endroit où dormir. Le premier qui nous tombe dessus, en fait. Avec des gens très heureux de nous voir : la place est vide. Ils nous proposent un prix dérisoire que l’on accepte. On a de la place, c’est beau, c’est grand, et il y a une araignée gigantesque dans la salle de bain. On s’en débarrasse tant bien que mal.

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Encore un problème de paiement par carte au restaurant. La voiture nous fait quelques ratées sur le chemin du retour ; une jeep qui cale dans une montée un peu raide, ça surprend quand même. Ajoutez à ça l’araignée dans la salle de bain, ça commence à faire un peu beaucoup. Je m’endors en me disant que si j’aime bien Bali, un retour à la civilisation fera aussi du bien !

La journée snorkeling


La côte nord à Bali, et je dirais même plus exactement la côte nord est, est particulièrement réputé pour le snorkeling. J’en avais eu un premier aperçu la veille, alors que j’étais tombé sur des coraux à deux mètres de la plage… on va s’en rendre compte à nouveau aujourd’hui : direction « japanese wreck ». Une épave japonnaise, au milieu d’un magnifique jardin de corail. Conseillé par Rémi, qui nous avait filmé lors de la deuxième plongée. Toujours important d’avoir des conseillers !

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On est parti là bas un peu tôt, sur une suggestion d’Iris. Suggestion qui a porté ses fruits. On est arrivé dans un endroit bien tranquille, pour profiter d’un fond marin tout simplement grandiose. Là encore, les palmes sont à la limite inutiles, tellement tout est à portée de main. Et puis on trouve l’épave. Beaucoup plus petit que le USS LIberty ; une quinzaine de mètres maximum. Mais juste à côté de la surface. Juste parfaite pour m’offrir des petites apnées. J’en profite au maximum. Mes poumons m’en remercient. Ça fait longtemps que je n’avais pas fait d’apnée, et ça fait tellement du bien ! Se relaxer, se détendre, prendre son temps, y aller le plus tranquillement possible… je me sens vraiment bien !

Et puis les gens arrivent petit à petit. L’endroit se trouve rapidement à déborder de gens. On reste encore un peu, mais pas très longtemps. On a vu ce que l’on voulait voir, on est enchanté, on est heureux.

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On rentre ensuite en direction de l’hôtel, histoire d’en profiter encore un peu. Parce que quand même, il est bien cet hôtel !

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Malheureusement, toute bonne chose ayant une fin, on quitte notre jolie piscine. Direction : l’épave du USS Liberty. Oui… certes… cela a un petit côté déjà vu. Mais on s’est dit qu’on pouvait y retourner. En snorkeling, cette fois. Histoire d’en profiter encore un peu, puisqu’après tout, c’est sur la route. Route assez magnifique, d’ailleurs, qui nous redonne quelques jolis points de vue sur le mont Agung.

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Mon masque, je m’en suis rendu compte la première journée snorkeling, a la mauvaise idée de fuir, ce qui n’est pas très agréable. Du coup, je suis obligé d’en louer un à chaque sortie, et aujourd’hui ne fait pas exception. Sauf que quand je rentre dans la boutique du loueur, je vois des appareils photos dans un coin. Dans des boitiers. Oui, ils sont à louer. Du coup, pour l’occasion, il y aura même quelques photos ! Vidéos, aussi, qui arriveront plus tard, comme toutes les autres.

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En fait, on a tellement tripé lors de la plongée du matin, et on retripe tellement à nouveau lors de cette plongée (faut dire qu’avec l’appareil photo, ça motive à rester encore plus longtemps dans l’eau !) qu’il commence à être un peu tard. Plus tard que prévu en tout cas. On reprend quand même la route, mais on réalise rapidement que l’on n’arrivera pas à se rendre aussi loin que prévu. On ajoute à ça une erreur de ma part qui nous envoie sur une mauvaise route (alors qu’Iris m’indiquait le bon chemin, et que je l’ai même pas écouté, honte à moi).

Je commence à sentir un peu le plan galère qui se met en place. On a, certes, une voiture, mais pas d’hôtel pour le moment. On a, en plus, perdu le guide du routard. Donc pas d’informations précises pour trouver à se loger. J’ai juste ma carte, qui a quelques hôtels indiqués dessus, mais sans plus de détails. On est en train de chercher, quand quelqu’un avec un scooter nous dit « moi, j’ai un hôtel. Pas très loin. Je vous fais un bon prix ». Le prix, en effet, est bon. Mais ça me laisse un petit arrière goût de plan encore plus galère. Le gars nous guide en scooter. « C’est à peine 5 kilomètres ». On en fait presque le double, en le perdant même à un moment, avant de finalement arriver. Il nous montre une chambre. Plancher en bois pas propre, avec cafard qui se promène dans un coin. Bon, on oublie ça. Il nous montre quand même une deuxième chambre. Celle là, par contre, est plus propre. Le prix est quand même vraiment tentant. On décide de s’installer. On mange même au restaurant de l’hôtel, qui lui aussi est vraiment pas cher.

Et puis l’un des employés vient nous parler. Il nous demande ce que l’on a prévu pour demain. Nous, on a prévu d’aller voir une cascade. Peut être même d’eux. Il nous dit que l’une des deux est à sec en ce moment. Mais que lui il peut nous emmener en voir 5 des cascades. Dans un endroit magnifique. Ça a l’air honnête son histoire. Il nous guiderait. On hésite. On en reparlera demain matin…

En direction d’Amed


Redescendre de la montagne ; rentrer à l’hôtel ; se relaxer un peu dans la piscine. Payer l’hôtel. Découvrir qu’ils ne prennent pas la carte de crédit. Se débrouiller comme on peut pour finalement réussir à changer dix euros pour avoir le montant suffisant. Monter dans la voiture. Prendre la route en direction d’Amed. Parce qu’à Amed, il y a la plage, et qu’on peut y faire du snorkeling. On peut aussi se relaxer.

Sur la route, on admire encore quelques rizières.

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Et on fait une pause au magnifique palais d’eau où l’on peste quand la batterie tombe en panne après seulement trois photos. Dommage, c’était vraiment beau.

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La route jusqu’à Amed, on l’a déjà prise pour aller faire de la plongée. Sauf qu’à un moment, on tourne à droite. Amed, c’est devenu un enchainement d’hôtels ; mais pas dans le même genre que Sanur. C’est plus sympa ; il y a un côté authentique qui a réussi à survivre.

Sur les conseils de Guillaume, le québécois avec qui on a plongé la deuxième fois, on s’arrête au Wawa Wewe. On voit la piscine. On admire la vue sur la mer. On contemple la chambre et le bungalow… C’est parfait.

Je vais jeter un coup d’oeil dans la mer. C’est hallucinant. En fait, je ne peux tout simplement pas palmer : les coraux sont à 60 centimètres de fond. Je me contente de flotter et d’admirer le fond. C’est beau. C’est plein de couleurs. J’adore.

Le soleil se couche. Retour à l’hôtel, où l’on mange super bien pour vraiment pas cher. La place nous plait vraiment beaucoup ! On regrette juste de ne pouvoir rester qu’une nuit. Demain, on reprend à nouveau la route.

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