Tête en bas

Down under wandering. Archipelagoes to islands; beaches to deserts; mountains to cities.

Archive for the ‘Moving Pictures’ Category

Coober Pedy – Above the Ground Time Lapse

  • English: Coober Pedy - Above the Ground Time Lapse
  • Français: Coober Pedy - Above the Ground Time Lapse

Coober Pedy, in Central Australia, is known to be the World Capital for Opal. People come here to visit the dugouts and stay in the underground facilities. While everybody was walking under the ground, I discovered a photographer paradise above it. Dust, rust, scrap just make me feel happy. I spend two weeks, discovering this place. And being amazed by what I find.

Just an other day in Richmond

  • English: Just an other day in Richmond
  • Français: Just an other day in Richmond

I find the challenge really interesting. I took my camera with me, and decided to spend a whole day in Richmond, one of Melbourne suburb. Took 13000 pictures, used 3 camera batteries and 18 gigs of memory card. All in one day. Hope you’ll like the result.

Melbourne, time lapse version

Reflection

I was walking downtown Melbourne. I looked up. Saw this building, the mirror, the clouds… and just loved it.

Work in progress…

Depuis le temps que je veux en faire un de time lapse, il était temps que je m’y mette ! Et Melbourne devrait s’y prêter particulièrement bien. Surtout si on rajoute du tilt shift par dessus. Qu’est-ce que c’est que tout ce charabia ? Une façon d’utiliser mon appareil photo qui me plait énormément. Premiers tests aujourd’hui. Ça devrait m’occuper un moment, mais j’ai bien l’intention de rendre hommage à Melbourne comme il se doit.

Maria Island jour 3 : Mont Maria, Painted Cliffs et les pingouins

Altitude départ : 100 ; altitude arrivée : 8 ; point culminant : 711
Dénivelé : + 610, -710 

Distance : 15 km ; Temps de marche : 6 heures. 

Je pense que l’un des souvenirs qui me restera le plus de l’Australie, c’est le chant des oiseaux. Cette impression, dès que l’on est dans la nature, d’être enfermé dans une volière Des chants de perroquets, partout, tout le temps. Des sons complètement surprenants et inhabituels. Des cris d’oiseaux qui ressemblent à des hurlements de singes. D’autres, on ne sait pas vraiment à quoi… c’est le chant des oiseaux qui m’a réveillé ce matin. L’un des plus beaux concerts que j’ai entendu jusqu’ici. Perdu au milieu de la forêt, sans personne pour les déranger, ils s’en donnent à coeur joie. Et ça commence magnifiquement bien la journée !

Ça ne fait pas très longtemps que l’on est réveillé, pas encore sorti de la tente, quand j’ai l’impression d’entendre un bruit de moteur au loin. Mais celui-ci s’arrête. Je pense donc à une hallucination produite par réflexe à chaque fois que je dors dans un endroit où je n’ai pas le droit. À moins que… non, un peu après, le son recommence. Un bruit de moteur, qui approche. Les seuls engins motorisés sur l’île sont ceux des rangers. Je dois sans doute être maudit. Je ne vois plus que ça…

Le petit véhicule s’arrête. Deux personnes en descendent. Nous saluent. Nous demandent si on a aimé l’emplacement, si on était bien. Puis nous souhaite une bonne journée, prennent leurs sacs, et attaquent le chemin qui mènent au mont Maria. Mon esprit de déduction me permet donc de comprendre que peut être au final le camping sauvage n’est absolument pas interdit. Et bien c’est tant mieux !

On prépare nos affaires, et à nouveau un petit pique nique pour le sommet. La marche risque d’être longue une fois de plus. Et une fois de plus, on attaque tranquillement. La majeure partie du chemin monte en prenant son temps, sillonnant dans une autre magnifique forêt d’eucalyptus. Tout cela paraît facile. Presque trop facile. Un peu comme s’il y avait un piège. Après tout, il nous faut monter plus de 600 mètres, et après deux heures de marche, je ne pense pas que l’on ai monté plus de 200… ça fini quand même par commencer à se raidir. On commence à marcher sur des cailloux. De plus en plus gros. Avant de se retrouver au pied d’un magnifique éboulis. On voit très clairement où se trouve les 3oo mètres qu’ils nous restent à faire… on grimpe rapidement, et l’île s’étale petit à petit devant nous. Pendant ce temps, les nuages commencent à s’accumuler au sommet…

La grimpette me plait quand même bien. Raide, certes, mais les jambes arrivent quand même à suivre, et on arrive finalement au sommet… en plein brouillard… on ne désespère pas. D’après les informations que l’on a, les nuages apparaissent et disparaissent très rapidement au sommet. Alors on se pose tranquillement pour manger, en attendant sagement la prochaine éclaircie. Qui arrive finalement !

Une mini déception quand même, parce que la vue n’est pas à 360 degrés comme promis. Une partie de la vue est cachée par des arbres, qui empêchent de voir le nord de l’île. Et puis il y a aussi quelques nuages qui persistent à ne pas vouloir partir, et qui nous cachent donc un peu la vue également. On reste quand même ravis. Fatiguant, certes, mais justifié !

On est rejoint, juste avant notre départ, par l’allemand avec qui on a partagé un thé la veille. On échange donc à nouveau quelques mots, avant de reprendre notre chemin.

La descente se fera plus rapidement, dans la joie et la bonne humeur !

On récupère nos sacs que l’on a laissé en bas avant l’ascension. On commence à se préparer à repartir quand l’allemand nous rattrape à nouveau. Et puis juste après, les deux rangers en véhicule motorisé. Certains diront sans doute que c’est de la triche, ce que je ne trouve pas vraiment grave. C’est sûr qu’ils n’ont pas de la place pour des passagers supplémentaires… par contre, pour des sacs ? Sans problème ! Ils retournent à côté du camping vers lequel nous nous dirigeons également. Nous ferons donc le restant de la balade sans avoir à nous soucier du transport de tout notre bordel. Y a pas à dire, ça fait plaisir !

Du coup, on attaque le chemin du retour le coeur (et surtout le dos !) léger. On fait la route avec l’allemand, dont on ne connaitra au final jamais le prénom.

Le chemin du retour nous fait passer à nouveau à côté des Painted Cliffs, qui justifient amplement un mini détour. La lumière est beaucoup plus belle sans les nuages, et à marée haute, les lieux sont encore plus beaux ! Le détour valait vraiment la peine !

Les jambes commencent à être pesante, et les 30 dernières minute de marche qui nous ramènent au camping se font vraiment ressentir ! Mais on récupère finalement nos sacs à dos, on se trouve un bel arbre ombragé, et on plante notre maison en dessous.

La journée aurait pu se terminer là. Après tout, elle était déjà bien remplie ! Mais c’est sans compter une petite activité d’observation de petits pingouins dans la soirée. Il y a quelques nichées à côté de la jetée ; un ranger sera là avec une lampe spéciale.

Alors après un bon petit repas bien simple, on s’offre une petite marche sur la plage pour admirer le soleil couchant en se dirigeant vers la jetée.

On attend un bon moment avant de finalement voir les premières silhouettes ressortir. Ces bestioles sont toujours aussi ridiculement mignonnes. On reste un moment à les suivre, à les observer, à faire quelques photos. De quoi terminer la journée en beauté !

 

la st valentin

Les vagues de la Grand Pacific Drive

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