Tête en bas

Down under wandering. Archipelagoes to islands; beaches to deserts; mountains to cities.

À la découverte de Nusa Lembongan


On est sur une île, la plage est magnifique, la mer est bleue, l’eau est chaude. La suite du programme est assez évidente. Trouver un resto, parce qu’il est l’heure de manger ! Et juste après, trouver un endroit où l’on peut se baigner, parce que là où on est, il y a quand même beaucoup de bateaux partout, et ce n’est pas vraiment idéal…

La promenade nous donne un nouvel aperçu de la culture locale. On retrouve encore les portes monumentales avec leurs sculptures impressionnantes ; on retrouve également les hôtels pour touristes. Mais c’est quand même moins luxueux. Nusa Lembogan n’est pas, paraît il, une destination très touristique. Elle vit, à la base, de la cueillette d’algues, qui sont ensuite séchées à des fins thérapeutiques. Comme nous on n’a pas besoin d’être thérapeuté, on a préféré passer notre tour sur la dégustation d’algues séchées !

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Ensuite, on a longé l’océan, espérant trouver une plage. On est allé loin. Très loin. Très très loin. Sans rien trouver d’autres que des champs d’algues. Bin oui, l’algue ça se cultive ! Vous plantez à marée basse, j’imagine. Tout comme j’imagine que vous ramassez à marée basse également. Pour l’arrosage, je crois que ça se fait tout seul. Technique d’irrigation moderne assistée par marée motrice.

Au final, on s’est retrouvé à faire une assez belle balade, qui nous a complètement éloigné du centre touristique, pour arriver dans un petit village de pêcheurs. Pauvre mais probablement authentique, avec ses maisons simples en bois…

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De guerre lasse, pas très motivé à faire le chemin retour, et avec quand même l’envie de trouver une plage avant la nuit, et même avant le coucher du soleil, histoire de faire une ou deux photos, bin oui, quand même, on s’est dit qu’on pouvait louer un scooter. Ici, c’est le mode de transport motorisé de 98% des gens. Il y a bien quelques petites camionnettes qui circulent, mais elles sont bien rares. Quand on voit l’état des routes, on comprend facilement. Bien rares sont les endroits où deux camionnettes peuvent se croiser !

Le loueur a commencé à nous demander si on savait conduire. Je me suis permis de lui demander comment démarrer. Quand je lui ai demandé une paire de casques, il m’a répondu que ce n’était pas nécessaire, que la police ne surveillait pas. J’ai donc du le rassurer en lui disant que ce n’était pas à la police que je ne faisais pas confiance, mais bien au chauffeur.

Au traumatisme de Iris, qui jouait la passagère arrière, j’ai mis un moment à maitriser la bête. Faut dire que c’es tassez nerveux comme engin ! Ça veut pas démarrer, puis ça saute d’un coup. Le moindre petit mouvement de l’accélérateur vous fait sauter dans tout les sens. Ça a été long. Il m’a ensuite fallu comprendre comment monter les côtes : prendre le plus d’élan possible, en espérant se rendre en haut. Certes…

Mais malgré tout, on a survécu. Et on a même réussi à trouver une première plage. Dream Beach. Pas de bol, elle n’était pas baignable à marée basse.

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Quand à Mushrom Beach, la suivante, c’était plus un port qu’autre chose. Il en fallait plus pour me faire peur. Ils ont mis de l’eau froide. Il en fallait plus pour faire peur à Iris. Je l’ai donc regardé se baigner tranquille.

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Iris semble bien aimer l’automne en tout cas.

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