L’arrivée à Bali
On attend. On attend encore. Et on continue d’attendre. L’heure d’embarquement arrive, puis passe. Après vingt minutes sans changement, un message annonce « suite à un problème, le vol pour Kuala Lumpur partira à midi ». Au lieu de 10h30. C’est la seule et unique explication que nous aurons sur le retard. La correspondance, pour nous, se fera donc entre minuit et 7h du matin. Un vrai moment de bonheur. Iris dort. Moi je reste éveillé. J’attends avec impatience de monter dans l’avion et de finalement dormir.
L’avantage, c’est que le vol Kuala Lumpur – Bali est beaucoup plus court après ça, vu que je le passerais à dormir, sauf à l’arrivée, assez grandiose. À un moment, on voit un volcan magnifique sur la droite. Puis un autre magnifique sur la gauche. Y’en a même un qui fumote un peu. On est au dessus de Java. Ce n’est donc pas le Reijani. Mais un truc qui y ressemble. Dire que c’est une montagne du genre que l’on prévoit grimper dans une petite dizaine de jours !
On repère de loin les pistes de l’aéroport. Heureusement. Ça permet d’avoir confiance au pilote, et de ne pas avoir l’impression qu’il est en train de se poser sur l’eau !
La température au sol est de 25 degrés. Avec beaucoup moins d’humidité. C’est juste parfait. On fait une longue longue file pour obtenir le visa. Sous le regard d’un panneau annonçant fièrement « peine de mort pour quiconque tente d’importer de la drogue à Bali ». Bin tant mieux, c’était pas dans nos plans !
Immigration passée, mini moment d’inquiétude au moment de récupérer les bagages, qui ne sont pas sur le carrousel en provenance de Kuala. On retrouve finalement mon sac à dos sur un autre carrousel, et la valise d’Iris à côté. Tout va bien.
Je retire un peu d’argent. Le maximum autorisé par le distributeur en fait. 1,500,000 roupies indonésiennes. Ça représente un peu plus de 100 euros. Ça fait plein de billets avec des gros chiffres. J’ai pas l’habitude.








