En route vers l’hôtel
On a plus de deux heures de retard, alors on est quand même un peu soulagés de voir qu’il y a bien quelqu’un qui nous attend avec un petit panneau à nos noms. Lui aussi semble soulagé. Il avait peur que l’on soit déjà partis. Trois personnes de l’aéroport nous sautent dessus pour prendre le chariot à bagages. En échange d’un pourboire un peu plus loin.
On monte dans la voiture. Le chauffeur monte, évidemment, du mauvais côté et on est parti. À première vue, une route deux voies en Indonésie, ça veut dire qu’on peut mettre côte à côte trois voitures, ou deux voitures et deux deux roues. Parce que les deux roues, ça ne manque pas ! Le trafic est assez impressionnant en quittant l’aéroport et en embarquant sur la route principale de Bali. Bruits, gens dans tout les sens, scooters qui slaloment entre les voitures… un peu stressant, mais après réflexion, je me dis que je pourrais conduire là dedans.
Et puis finalement, hôtel. On signe les papiers, on se pose dans la chambre. Onze euros la nuit. Ça rentre dans la catégorie un peu cher, mais on aura un ventilateur et une douche. Les deux sont très appréciés !
En route vers l’hôtel
On a plus de deux heures de retard, alors on est quand même un peu soulagés de voir qu’il y a bien quelqu’un qui nous attend avec un petit panneau à nos noms. Lui aussi semble soulagé. Il avait peur que l’on soit déjà partis. Trois personnes de l’aéroport nous sautent dessus pour prendre le chariot à bagages. En échange d’un pourboire un peu plus loin.
On monte dans la voiture. Le chauffeur monte, évidemment, du mauvais côté et on est parti. À première vue, une route deux voies en Indonésie, ça veut dire qu’on peut mettre côte à côte trois voitures, ou deux voitures et deux deux roues. Parce que les deux roues, ça ne manque pas ! Le trafic est assez impressionnant en quittant l’aéroport et en embarquant sur la route principale de Bali. Bruits, gens dans tout les sens, scooters qui slaloment entre les voitures… un peu stressant, mais après réflexion, je me dis que je pourrais conduire là dedans.
Et puis finalement, hôtel. On signe les papiers, on se pose dans la chambre. Onze euros la nuit. Ça rentre dans la catégorie un peu cher, mais on aura un ventilateur et une douche. Les deux sont très appréciés !
L’arrivée à Bali
On attend. On attend encore. Et on continue d’attendre. L’heure d’embarquement arrive, puis passe. Après vingt minutes sans changement, un message annonce « suite à un problème, le vol pour Kuala Lumpur partira à midi ». Au lieu de 10h30. C’est la seule et unique explication que nous aurons sur le retard. La correspondance, pour nous, se fera donc entre minuit et 7h du matin. Un vrai moment de bonheur. Iris dort. Moi je reste éveillé. J’attends avec impatience de monter dans l’avion et de finalement dormir.
L’avantage, c’est que le vol Kuala Lumpur – Bali est beaucoup plus court après ça, vu que je le passerais à dormir, sauf à l’arrivée, assez grandiose. À un moment, on voit un volcan magnifique sur la droite. Puis un autre magnifique sur la gauche. Y’en a même un qui fumote un peu. On est au dessus de Java. Ce n’est donc pas le Reijani. Mais un truc qui y ressemble. Dire que c’est une montagne du genre que l’on prévoit grimper dans une petite dizaine de jours !
On repère de loin les pistes de l’aéroport. Heureusement. Ça permet d’avoir confiance au pilote, et de ne pas avoir l’impression qu’il est en train de se poser sur l’eau !
La température au sol est de 25 degrés. Avec beaucoup moins d’humidité. C’est juste parfait. On fait une longue longue file pour obtenir le visa. Sous le regard d’un panneau annonçant fièrement « peine de mort pour quiconque tente d’importer de la drogue à Bali ». Bin tant mieux, c’était pas dans nos plans !
Immigration passée, mini moment d’inquiétude au moment de récupérer les bagages, qui ne sont pas sur le carrousel en provenance de Kuala. On retrouve finalement mon sac à dos sur un autre carrousel, et la valise d’Iris à côté. Tout va bien.
Je retire un peu d’argent. Le maximum autorisé par le distributeur en fait. 1,500,000 roupies indonésiennes. Ça représente un peu plus de 100 euros. Ça fait plein de billets avec des gros chiffres. J’ai pas l’habitude.
Les questions existentielles du voyageur
La vie est toujours pleine de ces nombreuses questions existentielles. Comme, par exemple, « combien de films peut on diffuser lors d’un vol de 12h » ? Et comme je sais que vous vous la posez également et que je suis quelqu’un de bien, voici la réponse : zéro ! Parce que bon, une compagnie où vous devez payer pour avoir une place précise, où vous n’êtes pas supposés apporter votre nourriture dans l’avion mais achetez la leur (on a été très vilain, on a désobéi, et particulièrement aimé nos jambons cru + conté), ils ne vont quand même pas faire l’effort d’installer un écran de télé pour vous divertir ! Faut pas non plus exagérer ! Par contre, évidemment, si vous voulez louer un petit système portable, c’est envisageable.
À vrai dire, ce qui m’a le plus manqué, ce n’était même pas les films stupides. Même si en règle générale, j’aime bien profiter de l’avion pour regarder des films particulièrement gratinés, mais bon… non, ce qui m’a le plus manqué, c’est de ne jamais savoir où on était ni quel endroit on survolait. Et comme le ciel a eut la gentillesse d’être particulièrement dégagé presque toute la journée, on a pu voir de magnifiques paysages… sans savoir où c’était À priori, je nous voyais passer plutôt au nord au début. Avant de réaliser qu’on avait sans doute longer la côte Turque, avant de survoler la Syrie et l’Iraq, et de longer la côte Iranienne. En tout cas, c’est à ça que ça ressemblait.
Et puis voler vers le sud ouest, ça fait qu’à 15h (heure à nous) le soleil était déjà couché. Journée courte, donc, et arrivée sur Kuala Lumpur de nuit. Avec le sentiment que l’on atterrit quand même dans un endroit qui va être dépaysant. Une ville beaucoup moins lumineuse ; moins de lumières, de grand espace entièrement noir… et un aéroport comme tout les aéroports. Son Mc Do, son Starbuck, et ses passagers en transit. Passagers, par contre, qui ne ressemblent pas du tout à ce que l’on voit dans les aéroports d’Europe et d’Amérique du Nord. Bienvenue dans le rôle de la minorité visible !
Il fait 29 degrés, il est 5 heures du matin, et l’air et saturé d’humidité.
On trouve un resto qui semble quand même un peu plus local que McDo ; on se fait un bon petit repas pour 4 euros. Et c’est bon ! Les malaysiens (et siennes) sont vraiment beaux (zébelles).

Il fait 29 degrés, il est 5 heures du matin, et l’air et saturé d’humidité.
26 ; 1,500,000
Vingt six, c’est le nombre d’heures totales qu’a duré le trajet porte à porte. Parce que ces enfoirés ont transformé la correspondance de 6h en une de 8h. On aime les avions en retard.
Un million et demi, c’est le montant que j’ai demandé au distributeur. Et que j’ai reçu ! Bon, en même temps, quand on laisse 50 000 en pourboire au gars qui porte la valise, on se sent riche, mais on se dit que le million et demi ne durera pas longtemps.
J-1
Avec un départ dans une vingtaine d’heures, je n’arrive pas à réaliser que je survolerais bientôt l’Asie, et que dans une quarantaine d’heures on sera posé à Bali. Hôtel, plage, tout ça tout ça… lundi, le ciel sera légèrement nuageux, avec une température minimum de 24 et maximum de 28. Parfait, non ?
Ne vous étonnez pas si dans un premier temps on ne donne pas beaucoup de nouvelles… parce que dans un premier temps, on va se poser, et se reposer !
Joyeux printemps à tous !
Y a-t-il un meilleur moment pour commencer un nouveau blog de voyage que le premier jour du printemps ? Peut être, sans doute, peut être pas. Quoi qu’il en soit, nous avons un avion qui décolle dans quatre jours. Direction Bali et Lombok, deux îles indonésiennes, où nous ferons escale trois semaines et demi. Oui, bon… une escale de trois semaines et demi, on doit pouvoir appeler ça un voyage j’imagine… un voyage dans le voyage donc… une étape sur la route qui nous mènera ensuite jusqu’en Australie, où nous avons prévu de rester un an. La tête en bas. Et oui, ça sera ma première visite dans l’hémisphère sud. Mes premiers pas en Asie (Indonésie) et en Océanie. Le grand voyageur que je prétends être n’a, après tout, visité que quatre pays sur deux continents. Certes, il y a dans la liste le Canada et les États Unis qui m’ont occupé un bon moment… le gigantisme australien ne devrait donc pas trop me dépayser. Le choc culturel sera sans doute beaucoup plus grand en Indonésie. Nous verrons.
Partir à l’automne, donc au début du printemps, me plait beaucoup. Le printemps a toujours été ma saison préférée pour voyager. Et puis passer directement de l’été au printemps, ça veut dire une année sans hiver. Non pas que je n’aime pas l’hiver. Au contraire, j’aime ça. Sinon, je ne serais peut être pas resté 10 ans à Montréal ! Mais il me semble qu’après 10 hivers québécois, j’ai bien le droit à une pause !
Bon, après, si ça peut vous réconforter, tout cela commencera par quatorze heures d’avions dimanche, une correspondance de cinq heures à Kuala Lumpur, et un deuxième vol de quatre heures. J’attends tout cela avec une impatience fébrile !

[avec un clic sur l’image pour une version plus grande]
Et puis comme une première ébauche d’itinéraire a été fait pour Bali, je me permets de la partager avec vous également. J’ai toujours trouvé intéressant de garder un souvenir des études préliminaires, pour les comparer avec le résultat final.

[avec un clic sur l’image pour une version plus grande]
Et voilà ! Fidèle à mon habitude, ce blog sera mis à jour plus ou moins fréquemment et restera le meilleur moyen pour rester en contact et avoir des nouvelles à fréquence variable. Iris va également tenir un blog qui est en train d’être finalisé, et que je partagerais dès qu’il sera disponible !
Au plaisir !






















