La porte (close) du salon de thé
On tourne un peu dans le secteur avant de se diriger vers la maison de thé. À notre grande déception, celle-ci est fermée. Un petit mot sur la porte explique que les responsables sont partis faire les courses et laver leur linge. On peut facilement imaginer une absence d’une ou deux journées pour une telle entreprise. Une chose est sûre, il faut aimer la tranquillité pour vivre ici. Contrairement à Lake Louise, il y a bien peu de monde. Il faut dire que la longue marche d’approche doit en refroidir plus d’un. En fait, j’ai l’impression que la principale difficulté à travailler/vivre ici, ce sont les chutes d’eau. Elles sont horriblement bruyantes. Après la petite heure que l’on passe ici, c’est presque pénible. 24h/24, ça doit commencer à être lassant. Et pourtant, je m’imaginerais assez bien travailler dans le coin pendant un mois ou deux.
La porte de l’auberge est simplement constituée d’une grosse plaque de métal. Ici aussi, les gens ont décidé de laisser une trace de leur passage. Sauf que l’on trouve des dates remontant vraiment très loin. Ma préférée sera assurément celle laissée par John Dunbar en 1932, à l’âge de 76 ans. Ça nous fait une naissance en 1856 quand même… je trouve ça assez génial de retrouver encore ce genre de traces. Une fois de plus, je pense à Volkswagen Blues, aux traces des pionniers dans l’Oregon… puisque la zone est dans mon programme, je me dis qu’il faudrait vraiment que j’arrive à la trouver. D’ailleurs, il semblerait également qu’aux environs de Black Rock City (Burning Man) on puisse trouver des ornières datant de l’époque de la conquête de l’ouest. Ça aussi, il faudrait que j’aille y jeter un oeil.
Et puis on peut quand même regarder par la fenêtre :
















