Skyline

 

Toronto Skyline

On July 23, 2010, in Panoramique, Skyline, by Sébastien
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C’est confirmé : depuis le bateau, la vue sur Toronto est magnifique. Mon appareil ne se lasse pas de faire des « clics-clacs » en rafale. Mon père va encore se plaindre que ça manque d’arbres, pis que c’est surtout des gros bâtiments en béton et en verre, mais on ne peut pas satisfaire tout […]

C’est confirmé : depuis le bateau, la vue sur Toronto est magnifique. Mon appareil ne se lasse pas de faire des « clics-clacs » en rafale. Mon père va encore se plaindre que ça manque d’arbres, pis que c’est surtout des gros bâtiments en béton et en verre, mais on ne peut pas satisfaire tout le monde tout le temps !

 

Chicago Skyline

On July 26, 2010, in Monde urbain, Panoramique, Skyline, by Sébastien
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Hancock panoramique

On July 26, 2010, in Panoramique, Skyline, by Sébastien
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30 kilomètres plus tard

On July 26, 2010, in Carnet de route, Photos, Skyline, by Sébastien
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Au final, avec tout ce monde, je n’arrive à retrouver personne. Comme prévu, l’événement se termine à 22h30. À Chicago, les parcs sont fermés à partir de 23h, ça laisse donc le temps à tout le monde de partir. D’ailleurs, la foule évacue tranquillement. Un groupe conséquent reste à danser avec les tams-tams qui continuent, […]

Au final, avec tout ce monde, je n’arrive à retrouver personne. Comme prévu, l’événement se termine à 22h30. À Chicago, les parcs sont fermés à partir de 23h, ça laisse donc le temps à tout le monde de partir. D’ailleurs, la foule évacue tranquillement. Un groupe conséquent reste à danser avec les tams-tams qui continuent, eux, de jouer. Je n’arrive pas à retrouver Neal ; ce n’est pas grave, je décide de rentrer tranquillement de mon côté.

Tranquillement ? Le roller, la nuit, c’est bien agréable. Certes, j’en ai déjà fait une bonne trentaine de kilomètres aujourd’hui, mais j’ai bien envie de rouler encore un peu. Et puis je me dis que c’est toujours ça d’économiser en métro. Certes, j’ai aucune idée du coup du billet, mais quand même…

Je décide donc de repartir pour trente autres kilomètres.

Je suis quand même dans une ville que je ne connais pas vraiment. La première impression que j’en ai eut, c’est en traversant un parc sombre, avec des voitures vandalisées sur le côté. Quand aux images que l’on a de Chicago, ce n’est pas non plus celles d’une ville spécialement sécuritaire. Le jour même, j’ai trouvé très amusant le commentaire d’une amie : « fais attention à toi quand même, c’est pas une ville de chrétiens ». J’avais demandé à Neal, en début de journée, si son quartier était sûr. Sa réponse, sensée me rassurer, m’a laissé très mitigé : il habite juste à côté de l’Université de Chicago qui, paraît il, à la deuxième plus grosse police privée au monde, après le Vatican. Le quartier est donc sécuritaire. Je le verrais pas nécessairement comme ça, mais bon… d’autant plus que les bornes bleues pour contacter les urgences et que l’on trouve à tout les coins de rues ne sont pas non plus des plus rassurantes.

Toujours est il qu’après hésitations et réflexions, je me suis dit que j’allais faire le retour en roller. Enfin au moins une partie. Après tout, j’ai déjà une trentaine de kilomètres dans les jambes. Côté sécurité, tant que je vois tout ces petits couples se promener main dans la main et les familles revenir de la plage un panier à pique nique sous le bras, je me dis que c’est sans doute très tranquille.

Il est onze heures moins le quart. Les plages et les parcs ferment donc dans un quart d’heures environ. Ça paraît. Alors que j’avance, je vois les lieux se vider tranquillement. Il y a très régulièrement des policiers ; toujours par deux. Mais pour une fois, je ne les trouve pas dérangeant ou imposant. Ils sont juste assis, tranquilles, à discuter. Ils semblent simplement attendre que les gens partent, et s’assurent que tout se passent bien. Aucune interaction ; aucun échange ; aucune demande. Ils sont juste là. J’hésite même à leur demander quelles sont mes chances de survies si je rentre en roller. Dans ma tête, je décrète que si j’ai de la lumière et que je croise des tits couples d’amoureux, c’est que c’est pas dangereux.

La piste est très bien signalisée, sauf un moment en arrivant dans le centre ville, où je la perds pour un moment, sans que ce soit bien grave. Ça me permet de revoir quelques choses que j’avais entre-aperçu le jour même.

 

Hancock Tower, by night

On July 27, 2010, in Carnet de route, Monde urbain, Skyline, by Sébastien
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Mon objectif, c’est de retourner à la John Hancock Tower. En effet, pour 4$ de plus (23 au lieu de 19) mon billet une visite s’est transformé en deux visites sur deux jours. J’avoue que revoir le même point de vue de nuit me fait vraiment très envie. Le soleil commence à se coucher, je […]

Mon objectif, c’est de retourner à la John Hancock Tower. En effet, pour 4$ de plus (23 au lieu de 19) mon billet une visite s’est transformé en deux visites sur deux jours. J’avoue que revoir le même point de vue de nuit me fait vraiment très envie. Le soleil commence à se coucher, je marche donc un peu rapidement dans les rues pour arriver à temps. Arrivé en haut, pourtant, il est caché dans les nuages. C’est raté pour le magnifique couché de soleil depuis le toit du monde. C’est définitivement réussi, par contre, pour les photos de Chicago by night.

Je resterais un long moment au sommet de la tour, à admirer la ville et à écrire tranquillement. À un moment, il y a quelques feux d’artifices qui éclatent au sommet de building du centre ville, mais mon appareil photo ne réagit pas assez rapidement. Il n’empêche que c’était magnifique. Je me décide finalement à redescendre, et marche encore un peu au centre ville. L’occasion d’ajouter un autre Apple Store à ma liste. Je remonte dans le train, et rentre chez Dawn, où l’on reste un long moment à discuter, avant que j’aille finalement me coucher.

 

Hancock Tower, by night, et panoramique

On July 27, 2010, in Panoramique, Photos, Skyline, by Sébastien
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La Sear/Willis Tower

On July 30, 2010, in Carnet de route, Monde urbain, Skyline, by Sébastien
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Autant l’accès à la John Hancock Tower est simple (on arrive, on achète le billet, on fait un sourire, on monte, ça prend trois minutes) autant là, on arrive dans de l’attraction touristique de haut calibre. On commence donc par un vingt minutes d’attente pour pouvoir passer les portiques de sécurité. Oui, on sait jamais, […]

Autant l’accès à la John Hancock Tower est simple (on arrive, on achète le billet, on fait un sourire, on monte, ça prend trois minutes) autant là, on arrive dans de l’attraction touristique de haut calibre. On commence donc par un vingt minutes d’attente pour pouvoir passer les portiques de sécurité. Oui, on sait jamais, je pourrais décider de faire exposer le sommet de la tour. Pendant l’attente, on a le droit à tout plein de petits panneaux explicatifs. Des chiffres, des chiffres, et encore des chiffres. Je suis bon public comme touriste. J’aime savoir qu’il y a 936 toilettes dans la tour, ou encore 40233 kilomètres de tuyaux de plomberies. Deux millions de pieds cubes de bêtons, 61 000 vitres teintées… bref, une fois de plus, vous comprenez le principe.

Après la file d’attente pour la sécurité, vous avez la file d’attente pour être pris en photo. Environ 15 minutes. Ils prennent tout le monde en photo. Vous savez, on fait ça partout maintenant : sur un joli fond vert, pour vous détourer facilement dans photoshop, et vous vendre ça une fortune à la sortie. Comme je connais assez bien photoshop moi même, j’avoue que ça ne m’intéresse pas plus que ça. Quand on arrive à la billetterie, après un autre 15 minutes d’attente, on a vraiment l’impression que c’est terminé, que l’on va enfin atteindre les ascenseurs. C’est sans compter la petite projection d’une dizaine de minutes, qui vient nous présenter à quel point la tour est magnifique, fabuleuse, formidable. On a à nouveau le droit à tout les chiffres, mais ils nous sont dit, pis il y a des images qui bougent avec. Moi, ça fait un bon trente minutes que je suis tanné d’attendre. Après le film ? Encore un dernier dix minutes d’attente pour pouvoir rejoindre, pour de vrai cette fois, les ascenseurs. Au moins, pour ces dix dernières minutes, j’ai deux français en arrière de moi qui discutent. Ça m’occupe des les écouter. Pour les connaisseurs, je dirais qu’il y a de fortes chances que Gérard apparaisse quelque part dans leur arbre généalogique.

L’ascenseur a un petit côté « métro de Tokyo aux heures de pointes ». Il est écrit « capacité maximale 24 » à l’intérieur, donc on fait rentrer 24 personnes dedans. C’est la première fois que je découvre que l’on peut réellement remplir un ascenseur avec le nombre de personnes qui est écrit. Je pensais que c’était juste un délire d’ingénieur fan de Tétris. Bon, ok… il y a quand même un petit côté Tétris dans la façon dont tout cela est rangé (rappelons que « tout cela » représente un groupe de touristes). Enfin… l’avantage de ce genre d’ascenseurs, il faut le reconnaître, c’est qu’ils sont plus rapides pour atteindre le 90e étages que certains le sont pour vous amener au quatrième.

Et en haut ? Dans haut la vue est relativement décevante. La tour est un peu en dehors de la zone des gratte-ciels, contrairement à la John Hancock. Et puis on ne peut pas aller directement contre les vitres. On en reste un peu éloigné. Au final, tout cela donne l’impression que l’on n’est moins haut que dans l’autre tour, ce qui laisse un petit côté « tout ça pour ça ». Je fais le tour assez rapidement. À la fin, il y a le « skywalk ». Quatre cubes de verres, collés contre la parois. On peut marcher dedans, et donc flotter très très très haut en dessus du sol. Une fois de plus, je me contenterais de regarder les gens s’y amuser. Une fois de plus, ma confiance aux ingénieurs connaît ses limites.

Je me retrouve finalement en bas, après un dernier 5 minutes d’attente pour redescendre. C’est « amusant » : je me sens à nouveau dans un état de saturation. Trop de gens, trop de monde, trop de choses. La perspective de partir le lendemain me paraît excellente. Je ne regrette pas d’être resté une journée de plus, je ne regrette pas non plus d’avoir fait la tour Willis. Même si on m’avait dit que la John Hancock était bien mieux, j’avais envie de la faire aussi. Vous savez, mon côté collectionneur de tours…

 

San Francisco skyline

On September 21, 2010, in Monde urbain, Panoramique, Photos, Skyline, [West Coast], by Sébastien
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À la tombée du jour

Cette promenade, c’est aussi l’occasion d’un magnifique point de vue sur le centre ville.

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San Francisco skyline, nocturne

On September 21, 2010, in Carnet de route, Panoramique, Photos, Skyline, [West Coast], by Sébastien
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Et d’un autre angle

On reprendra finalement la route pour rentrer. Mais juste avant, je demande à Jane si ça la dérange que l’on s’arrête rapidement sur Treasure Island. L’endroit offre un point de vue magnifique sur la ville, j’ai envie d’en profiter pour faire une petite photo de nuit. On débarque au milieu d’un rassemblement de limousine. Une dizaine, avec plein de gens en train de boire du champagne. Quelque chose me turlupine. Ah bin oui, ils parlent français. Je suis curieux, Jane aussi, mais je n’ai pas envie de les aborder. Finalement, c’est Jane qui le fera, mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Je ferais donc interprète. C’est un groupe de toulousain, en voyage organisé. Ils ont fait la région de Grand Canyon, Las Vegas, Los Angeles, et San Francisco. En trois semaines, en bus. Ils fêtent la fin du voyage avec Limousine et Champagne. On ne voyage sans doute pas avec le même budget.

Enfin… moi, ce qui m’intéresse, c’est ce qui se passe de l’autre côté.

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Après ça, on pourra rentrer tranquillement, pour une fin de soirée relaxe, avant d’aller se coucher.

 

San Francisco, Panoramique

On September 24, 2010, in Panoramique, Photos, Skyline, [West Coast], by Sébastien
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