La fumée
C’est comme dans les films. Vous savez, dans les westerns, quand la cavalerie arrive au loin. On voit le nuage de fumée qui se profile à l’horizon.
Ça ne paraît, hélas, pas vraiment sur la photo. Mais tranquillement pas vite, on se rapproche, on distingue, on comprend.
Jusqu’à ce que l’on se retrouve vraiment à l’intérieur.
Ensuite, et bien commence l’attente. Au moindre souffle de vent, on ne voit plus rien à cause de toute la fumée soulevée par les véhicules. Puis ça retombe, on revoit un peu, et ça redisparait. J’étais préparé à attendre… peut être pas aussi longtemps. Je passerais un bon trois heures et demi à avancer au plus que ralenti, avant de finalement pouvoir présenter mon ticket et rentrer pour de vrai dans la ville.












