Je ne bougerais pas d’ici !
Je reste quelques temps à aimanter mes clous par centaines, avant de rentrer au camp. Cette fois, c’est vrai ; il n’y a vraiment plus personne. Je suis prêt à partir, mais j’ai envie d’attendre encore. Je ne veux pas quitter les lieux. Je veux rester encore ; je veux que Kelly, Laure et Nicole reviennent. Je m’installe à l’arrière du van. Écris, prends des notes, lis, somnole un peu.
Où êtes vous ?
Ici se tenait le camp Brothermelon… tant que je resterais, il sera encore un peu là…

