Un plateau dans les badlands
Rendu au sommet, c’est de l’herbe à perte de vue. Ma décision est prise, je dors le plus prêt possible, et je reviens faire des photos à la lumière du jour, demain. Je redescends, en me faisant dévorer par les moustiques. J’en tue au moins une trentaine ; je ressors au moins avec une quinzaine de piqûres. La bonne nouvelle, c’est que je ne suis pas vraiment sensible. Ça gratte pendant une dizaine de minutes, puis ça disparaît. Heureusement, parce que là, y’en a quand même beaucoup !





