Calgary, pour les piétons
Je redescends de la tour, pour tomber nez à nez avec une carte du centre ville, qui m’indique une longue avenue piétonne. Je l’avais déjà repéré en me dirigeant vers la tour, mais elle est même un peu plus longue que je ne l’aurais cru. J’enfile mes rollers, vais au début, et -ignorant les panneaux « roller interdits »- je la remonte tranquillement. C’est agréable, c’est sympa, ça fait du bien. Ça non plus, je ne me serais pas attendu à le trouver à Calgary. J’essaie à quelques reprises de trouver une connexion internet (je dois avoir reçu une confirmation de Karine pour le camping ce soir). Ici, étrangement, c’est peine perdue. Même la connexion du McDo ne marche pas.
J’arrive au bout de la rue piétonne. Surpris : elle devrait tourner à droite, et continuer jusqu’au bord de la rivière. Pourquoi est-ce que je ne la vois pas ? Je trouve un autre plan, qui me donne la réponse. Calgary a une ville aérienne, comme San Francisco : les lobbys des immeubles du centre ville sont reliés entre eux, sur le même principe que le Montréal souterrain. Mais eux sont reliés par des passerelles. La deuxième partie de la zone piétonne est donc interne. Je l’imagine semblable au centre Eaton ; enchaînement de boutiques et centres commerciaux. Il fait beau, il fait soleil, on est bien. Je préfère rester sur mes roulettes dehors.






















