La solitude de l’immensité des chemins de gravel
Je me réveille le lendemain matin après une nuit où mon sommeil a été d’une profondeur que je n’ai pas connue depuis une éternité. En fait, je réalise alors que la nuit a été parfaitement silence. Zéro bruit. Rien. Nada. C’est l’avantage des 25 kilomètres de routes de gravel. J’essaie de me souvenir de la dernière fois que j’ai dormi dans un silence aussi total. Sans succès. Ça me manquait, en tout cas ! Je n’ai pourtant pas dormi si longtemps que ça, mais je suis en pleine forme. Je me lève, fait un mini tour du camping, toujours aussi vide, et remonte en voiture.


