Les aventures du Pourquoi Pas ?

Sur les routes d'Amérique du Nord, à bord du Pourquoi Pas ?

Le parking habituel


Et maintenant, il faut redescendre. Je pourrais prendre le même chemin, éventuellement, mais je préfère essayer de trouver le sentier. Je n’ai aucune idée de où il part, mais il y a un couple au sommet du dôme. Je les rejoins ; on discute un peu pendant la descente. Ils sont de Los Angeles, et sont bien sympa. Oui, ils ont des prénoms, mais je bas un record. À peine le gars me les dit que je les ai déjà oublié. Même pas le temps de répéter. C’est grave docteur ?

Le chemin bifurque à un moment. Ils partent à droite, je pars à gauche. Je finis sagement la descente, dans le noir, dans les bois, en chantant à tue tête pour traumatiser les ours. Et au cas où je tombe sur un ours sourd, je ramasse une énorme branche sur le bord du chemin.

Je reviens au Pourquoi Pas ? sans encombre. Une fois de plus, je quitte le parc, pour retourner sur mon petit parking habituel. J’y suis bien, on y dort bien, et j’ai des toilettes juste à portée ! En plus, j’ai eut une idée pendant ma descente nocturne. Si j’ai le début et la fin de mon livre, un peu de milieu aussi, je n’avais pas encore réussi à ce que mon personnage quitte Montréal. Ça y’est, c’est fait, avec l’aide d’une bibliothécaire des plus charmantes. Comme quoi, on trouve toujours de l’aide dans des endroits inattendus ! Et puis j’en profite aussi pour ajouter Névé, petite boule de poils blanche qui m’avait traversé l’esprit il y a quelques jours. J’écris dans un désordre le plus complet, mais j’aime ça. Et peut être même qu’à la fin ça tiendra la route !

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