C’était prévisible
Entre la perspective d’avoir un ours qui gratte à la porte pour que je lui donne à manger, et un garde du parc qui toc à la fenêtre pour que je lui paie une amende, je dors plutôt mal. C’est dommage, j’avais besoin de repos je pense… enfin, la journée d’aujourd’hui devrait être pas mal tranquille en principe.
Première étape : retrouver une connexion internet. Il y en a une, en principe, à la salle commune de Curry Village. C’est pas loin. Ça me prendra 10 minutes pour me connecter, mais au moins ça marche ! Pour découvrir qu’il y a des corrections urgentes à apporter sur ce que j’ai fait la veille, et quelques petites autres choses en plus. Entre la connexion pourrie et la lenteur dans les échanges de courrier (faut dire qu’envoyer un fichier photoshop de 10 Mo du fin fond de Yosemite, c’est pas le plus rapide) je finirais finalement vers 13h30. Il me reste un dernier fichier un peu lourd à envoyer. Il est 14h15, je n’ai toujours pas réussi à retrouver la connexion. Elle a sauté y’a 25 minutes, alors que mon mail était à moitié envoyé. Bon, bin tant pis… de toutes façons, les bureaux ferment à Montréal… j’espère que ça pourra attendre un peu…
Je quitte finalement le fond de la vallée, un peu frustré pour ces problèmes techniques qui me font perdre du temps. Enfin… c’est pas si pire que ça non plus, heureusement.