Le tracteur de course
Deux cent kilomètres de champs de blé, c’est long. C’est très long. Il y a encore des arbres, et c’est quand même relativement beau. Par endroit. Je suis inquiet pour la suite. En théorie, les arbres disparaissent en Sasquatchewan. D’ailleurs, il y a une légende urbaine qui dit que le long de la transcanadienne, il est impossible d’y trouver deux arbres suffisamment prêts pour accrocher un hamac. J’ai très hâte de voir si c’est vrai ! Une chance qu’il y a de quoi s’occuper parfois. Comme un tracteur qui roule à 80 kilomètres heure sur l’autoroute.
