Tête en bas

Down under wandering. Archipelagoes to islands; beaches to deserts; mountains to cities.

Archive for the ‘Pictures instead of words’ Category

Happy Christmas 2011

Christmas Potluck @ Katherine and Daniel, with lovely people. Here’s a few pict.

Yes… this year, Christmas includes rainbows and feet in the ocean.

Résumé des épisodes précédents

Vient un moment où ça devient dur à s’y retrouver ! Aux dernières nouvelles, nous devions quitter Balnnaring le 24. Ça, c’est ce que Catherine nous avait annoncé le 21. Le 22, on avait finalement trouvé une solution qui nous convenait. On passait le 24 en tête à tête à Balnnaring, avant de prendre le train le 25 au matin. On quittait donc un peu plus tôt, rejoignait un événement couchsurfing le 25 dans l’après midi, et tout était simple. C’était jusqu’à ce que, le 22 au soir, Catherine nous annonce que finalement, on devait partir le 24. Si le premier changement de plan a été un peu surprenant, le deuxième a été carrément déstabilisant. Après une longue discussion avec Iris, on a décidé d’essayer de partir dès le 23 si possible, la situation devenant vraiment très bizarre.

On a été vraiment super bien accueilli, et les échanges avec Catherine étaient vraiment sympas. On a eut plusieurs longues discussions, un verre à la main, d’excellents repas ensemble, et à chaque fois que des commentaires extrêmement positifs sur les différents travaux que l’on a fait (un peu de terrassement, beaucoup de ménage, environ quatre heure par jour). Du coup, ce changement de dernière minute a été des plus surprenants. Si l’accueil n’avait pas été aussi agréable, ou si on avait fait n’importe quoi… mais à priori, non. Comme je l’ai dit à Catherine, ce genre de choses est d’autant plus désagréable venant de personne que l’on apprécie. Nous devions en rediscuter le 23 au matin, mais le départ c’est fait dans la précipitation la plus complète, alors que Catherine a reçu des mauvaises nouvelles de sa mère, en Angleterre, et a donc décidé de prendre l’avion le soir même. J’espère quand même réussir à avoir quelques échanges avec elle par email dans les jours qui viennent, histoire de comprendre un peu mieux ce qu’il s’est passé. J’en profite quand même pour vous laisser quelques photos de l’extérieure de la maison.

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Nous avons essayé à deux reprises de voir le koala qui passe par là de temps en temps, mais sans succès malheureusement.

Premiers pas en Victoria

Ou plutôt premiers kilomètres. Voir même premières centaines de kilomètres, vu que nous avons 500 kilomètres à rouler aujourd’hui. Je pensais avoir bien calculé mon affaire… je me suis quand même relativement bien planté ! Nous devions arriver à Melbourne à 13h. Nous y serons à 15h… route plus longue que prévue, égarement à l’arrivée… mais encore quelques beaux paysages en chemin ! Si la « frontière » entre le New South Wales et le Victoria est une gigantesque forêt qui rappelle fortement la Gaspésie pendant une bonne centaine de kilomètres (à cela prêt que les arbres sont quand même plus gros) la suite de la route offre quelques prairies à perte de vue avec peu de choses à voir. Puis on arrive à Lake Entrance, une ville qui porte très bien son nom, vu la présence de plusieurs grands lacs dans les environs. Nous en profitons aussi pour retrouver la mer pendant quelques temps. Le paysage reste joli encore un peu, puis on se pose finalement sur une autoroute sans intérêt pour les 150 derniers kilomètres.

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Mais bon… nous arrivons finalement. Je suis pas mal gêné du retard conséquent. Surtout que Catherine et Bob avaient déjà pas mal de plan pour la journée. J’aime pas raté mes premières impressions… mais tout semble bien se passer. Les échanges par mail avec Catherine étaient super agréables, et elle est tout aussi sympathique malgré notre retard. Ils nous font donc entrer et visiter une maison gigantesque, transformé en B&B. Je vous reviendrais plus tard avec des petites morceaux d’histoires et d’anecdotes, et surtout une quantité de photos !

On discute encore un petit moment. Le courant passe bien, les échanges sont agréables, ça fait du bien. Comme on arrive un peu tard, on a notre journée de libre. Eux vont dans leur maison de campagne, où nous les retrouverons demain, et où le travail commencera pour de vrai. Pour ce soir, ils nous invitent à nous reposer. On en profitera pour découvrir St Kilda. Et puis demain matin, à la première heure, on rend le van, avant de prendre le train. Le programme nous convient très bien !

Princes Highway

Voilà bien longtemps que je n’avais pas dormi dans un van, et ma nuit et relativement agitée. De nombreux souvenirs qui reviennent, les uns après les autres. Transporté un peu plus d’un an en arrière (le temps passe horriblement vite !) à quelques milliers de kilomètres à l’est d’ici. Je m’interroge sur ces nouveaux bruits, sur qui va nous réveiller demain matin, comment, et pourquoi…

Finalement, je me réveillerais tout seul, d’avoir assez dormi. Iris dort encore, alors j’en profite pour faire un peu de rangement dans le van. On a déjà eut le droit à plusieurs visites sur l’air de repos, y compris une personne en charge de l’entretient, mais personne n’est venu frapper à la porte. Et nos voisins en Westfalia sont toujours là également. Je continue mon rangement en prenant mon temps, jusqu’à ce que finalement une voiture de police arrive. Petit soupir. Ça devait finir par arriver j’imagine. J’ai mon discours prêt. Je regarde la voiture s’arrêter à côté du van. Le policier en sortir, et se diriger vers les toilettes. Il revient quelques instants plus tard, remonte, et repart. Bon… peut être bien que finalement on avait le droit de dormir ici.

Iris se réveille un peu après. On se fait un petit déjeuner rapide, avant de reprendre la route. Tout cela me rappelle tant de souvenirs… c’est un mode de vie, un type de voyage, que j’aime énormément. Se lever, manger, et partir… surtout qu’aujourd’hui encore, les paysages qui nous attendent sont superbes. L’idéal, ça serait de dormir à 300 kilomètres de Melbourne pour pas que l’on ai trop de route à faire le lendemain. Ça voudrait dire conduire 500 ou 600 kilomètres aujourd’hui. La journée s’annonce donc chargé ! Ce n’est pourtant pas une raison pour se presser et aller trop vite. On veut encore prendre le temps de profiter du paysage, en s’arrêtant aussi souvent que nécessaire.

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Le paysage est à nouveau un mélange de côtes californiennes et orégonaise, alternant plage de sable tranquille, et rochers pointus. Par endroit, la couleur de l’eau est simplement fascinante. Malheureusement, la température n’est pas au rendez-vous. À Sydney, déjà, l’eau n’était pas très chaude. Mais là on va de plus en plus vers le sud, ce qui n’aide pas. Il faut aller dans le nord, vers la grande barrière de corail, ou vers l’ouest, pour avoir vraiment de l’eau très chaude. Alors on se contente de se mouiller les pieds légèrement, et d’admirer. On dit aussi coucou à une otarie quand on en voit passer une, même si c’est de loin. On regarde désespérément pour des dauphins, mais sans succès.

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L’eau a beau être froide, je me décide quand même à me mouiller plus que les pieds, en rejoignant un petit groupe de rochers pas très loin de la plage. J’ai quand même de l’eau jusqu’au haut des cuisses, et je peux confirmer qu’elle est froide. C’est pas grave. Il faut souffrir pour aller faire de belles photos et vidéos de ces vagues magnifiques que j’arrivais à voir dans le lointain.

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Princes Highway, c’est le nom de la route principale qui relie Sydney à Melbourne par la mer. Il existe une route plus rapide et un peu plus direct qui passe juste au nord de Canberra. Peut être aura-t’on l’occasion de la faire elle aussi à un moment. Toujours est-il que le long de Princes Highway, il y a régulièrement des petits détours touristiques. Une petite boucle pour voir la côte de plus prêt ou pour entrer un peu plus dans les terres, voir un village à tendance ancien très bien conservé avec sa petite fromagerie. Évidemment, ce n’est pas pour le fromage que l’on a décidé de faire le détour.

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Dans un paysage qui pour l’occasion fait assez campagne française, se cache le petit village de Tiba Tiba. Qui, pour une raison que nous ne connaissons pas, a gardé à peu prêt toutes ses vieilles maisons traditionnelles. C’est joli, c’est mignon, et ça valait bien un petit détour. Par contre, ça n’a plus d’authentique que l’architecture, car le village, lui, ne semble vivre plus que du tourisme. Nous ne sommes pas les seuls, à priori, à faire le détour. Toutes les maisons ont été converties en magasins de souvenirs et autres boutiques d’artisanat local. C’est simple, on aime, on s’attarde le temps d’apprécier un milkshake au chocolat particulièrement bon et de déguster quelques fromages. Encore une fois, l’influence anglaise est trop présente. Les cheddars sont bons, mais il n’y a que ça à goûter. Différents âges, différents arômes, mais ça tourne quand même un peu en rond. Il n’empêche que le plus vieux est quand même vraiment bon, et que puisque l’on a deux bières au frais dans le frigo, avoir de quoi pour aller avec serait une très bonne idée.

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Le temps a filé bien plus vite que prévu. En même temps, on est content. On a réussi à aller à une vitesse assez correcte, prenant le temps d’apprécier ce que l’on voyait. Sauf qu’à partir de maintenant, il va falloir rouler. Je fais quelques calculs dans ma tête, je me fixe un objectif. Je suis prêt à conduire longtemps histoire d’avoir une petite étape tranquille le lendemain.

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Mais c’est plus fort que nous. Le paysage est trop magnifique pour ne pas continuer à s’arrêter régulièrement. Même le pélican, sur le bord de la route, dans son petit lac, est tout mignon.

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La route présente régulièrement des panneaux nous annonçant quel genre d’animal on risque de voir soudainement traversé en courant. Wombats, Kangourous et Koalas sont les plus classiques. Koalas et sans doute le plus dangereux, vu que d’un seul coup, les touristes que nous sommes arrêtons de regarder la route pour regarder le sommet des arbres voir si l’on arrive pas à voir une boule de poils. Sans succès. On a beau scruté dans tout les sens, pas d’animaux bizarres en vue. Jusqu’à ce que finalement, quand même, un kangourou se décide à montrer le bout de son nez. Je me gare immédiatement sur le bas côté, on sort l’appareil photo, on approche discrètement. Puis je réalise que le un kangourou, il est en fait cinq. Ou six. Ou une petite dizaine.

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C’est quand même plus joli que dans une assiette ! Et puis ça fait plaisir de voir des kangourous vivants avant de commencer à en voir des morts sur le bas côté. En fait, le kangourou est l’équivalent exact du chevreuil en Amérique. Il broute tranquillement sur le bord de la route à la tombée du jour, regardant passé les voitures, et jetant un coup d’oeil inquiet aux touristes. Et ils traversent la route la nuit, à la lumière des phares. Ce qui, il faudrait leur dire, n’est pas très prudent !

Vu l’inertie du véhicule que je conduis, je ralentie quand même un peu l’allure, pour éviter les mauvaises surprises. Le soleil se couche finalement alors que nous arrivons à Eden.

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Il nous faut rouler encore pas mal. J’ai bien regardé la route tout le long, j’ai repéré les aires de repos, il y en a régulièrement. Trouver un endroit où dormir ne sera pas un problème. En même temps, rouler de nuit ne me tente pas plus que ça. Je fais encore quelques petits calculs. Si je roule encore une heure ce soir, et qu’on se lève tôt demain, on sera dans les temps. C’est parfait.

Nous quittons le New South Wales pour entrer dans le Victoria. On roule encore un peu, trouve une petite aire de repos qui semble être en fait un camping gratuit. C’est inhabituel de voir des tentes sur les aires de repos… mais pourquoi pas ! On s’installe à l’ombre d’un autre arbre magnifique. Le moteur s’arrête. On se prépare un petit repas, avant de déguster un petit morceau de fromages avec les deux bières qu’on s’est achetées plus tôt.

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Le ciel est bien dégagé. Pas de nuages. Alors juste avant d’aller dormir, j’en profite quand même pour attraper quelques étoiles. Parce que ça faisait longtemps !

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La Grand Pacific Drive

Bon, alors d’abord, le touriste fait un mea culpa. J’annonçais que nous allions faire la “Great Ocean Road”, qui se trouve être en fait entre Melbourne et Adelaide. En réalité, nous avons fait la “Grand Pacific Drive”. La subtile différence peut prêter à confusion, certes… mais voilà. La faute est corrigée. Je ne voudrais pas induire mes lecteurs en erreur !

Tout a commencé en quittant Sydney. La ville a quand même quelque chose de remarquable. C’est d’avoir autant d’espace naturelle juste à sa porte. Du coup, à peine quitter les petites villes de banlieue, on se retrouve dans des paysages magnifiques.

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Le camping car se conduit très bien. La route zigzague pas mal, monte et descend. Mais il suit sans problème, sans même spécialement se traîner dans les montées. Et comme on a envie de prendre tout notre temps, même si on est pressé, je conduis très tranquillement. Si le paysage a des côtés un peu gaspésien au départ, l’arrivée sur la côte me fait immédiatement penser à la Californie. Un océan d’un bleu magnifique, une route qui longe la côte tranquillement, s’intégrant relativement bien dans le paysage. Il y a pas mal de vent, il ne fait pas particulièrement chaud. Et surtout, il n’y a presque personne sur la route. Conditions de conduite idéales.

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Alors que je voyageais avec le Pourquoi Pas ? dans le nord de la Californie, j’expliquais à quel point je trouvais que parfois une route s’intégrait parfaitement dans un paysage. Quand un projet est bien mené, bien conçu, il peut même aller jusqu’à valoriser l’endroit. Je dois bien reconnaître que personnellement, ce pont qui longe la falaise est, pour moi, un très bel exemple de réussite. Le paysage serait il plus beau sans la route ? C’est possible. Mais sans la route, pourrions nous voir le paysage ? J’aime la façon dont la falaise et le pont se répondent, dont les courbes de l’un épousent les courbes de l’autre.

Et puis une petite marche sur le pont, en plus d’admirer le paysage plus tranquillement, permet de découvrir une forme de « tag » que je ne connaissais pas. Si j’aime beaucoup les témoignages écris sur les rambardes d’autoroute, je ne connaissais pas encore les cadenas gravés et accrochés aux barrières d’un pont. Sans doute moins spontané, le message est, en revanche, plus permanent !

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Les plages se suivent, toutes plus magnifiques les unes que les autres. On avance tout doucement, s’arrêtant régulièrement, pour aller faire quelques pas, quelques photos. Prendre le temps d’apprécier le paysage. Dans ce contexte, la conduite est loin d’être pénible. Surtout qu’au final, on passe plus de temps à l’arrêt qu’à rouler !

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Le temps passe vite, les kilomètres moins. On avance moins vite que prévu, sans que ce soit bien grave non plus. On se rattrapera sur les prochains jours. Pour le moment, on goute au bonheur de quitter enfin la ville, de se retrouver dans des paysages aussi beaux. En continuant vers le sud, le côté côte californienne laisse la place à un paysage plus typique de l’Oregon, avec une côte plus rugueuse, plus de rochers, des vagues encore plus impressionnante. Tout cela ressort un peu plus brut. Et ça me plait ! On fait une pause à la ville de Kiama pour admirer un « geyser ». Un trou dans le sol, relié à la mer. Les vagues vont parfois pression, et ça envoie des jets d’eau dans le ciel. On aime !

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Et on en profite pour noter que si les gens, ici, on la tête en bas, les sapins, eux, ont leurs branches dans la bonne direction. Ce qui donne un résultat assez… différent ?

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L’après midi approche de sa fin. Le soleil décline à l’horizon. On quitte l’Oregon pour l’Irlande. La lumière de fin de journée est superbe.

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On a bien peu roulé contrairement à ce que je pensais quand on s’arrête finalement. Je me suis posé un peu la question du « où allons nous dormir », puisque je n’ai pour le moment aucune idée de la tolérance des autorités australiennes sur les vans garés n’importe où. Si la combinaison « je suis un touriste qui a l’air idiot » et « je conduis un van super sympathique » m’avait bien servi en Amérique du Nord, je me demande si la version « nous sommes un couple de touriste idiot » et « nous conduisons un énorme camping car grand luxe » aura le même effet. Et puis finalement, on voit une petite air de repos à l’entrée d’une petite ville. Il y a là un Westfalia, très clairement installé pour la nuit. C’est juste parfait pour nous. C’est tranquille, un peu en retrait d’une route qui, à la base, n’est pas passante. Le moteur s’arrête de tourner. Je ne me souviens plus du nom du village. On n’a fait guère plus de 200 kilomètres…

On a tout le confort à bord pour préparer le repas. Je me souviens le bordel que c’était avec le Pourquoi Pas ?, sans cesse à déplacer des choses d’un bout à l’autre. Ici, malgré l’énorme pile de bagages, on se déplace sans problème.

La Grand Pacific Drive est terminée. En fait, elle se termine à Nowra. La suite n’a pas de nom officiel, si ce n’est que depuis Sydney nous suivons « Princes Highway ». On s’endort crevé mais ravis, attendant avec impatience ce que nous réserve le lendemain.

Kangourou… yeau de poêle

C’est  quand même plus mignon sur le bord de la route que dans l’assiette ! [Le titre de ce post est là juste pour que ma mère se creuse un peu les méninges. Et les autres aussi si ils ont envie]

Sydney en photo : Surry Hills

On me l’a régulièrement présenté comme l’un des quartiers les plus sympas de Sydney. Dynamique, moderne… beaucoup d’agences de com s’y installe pour profiter de l’image de marque branchée de l’endroit. C’était donc assez logique d’y faire un tour. Je m’attendais à un Plateau, à un St Roch ou à un Haight Ashbury. Je n’ai rien eut de tout cela. En fait, je n’ai pas eut grand chose. C’est sans doute l’une des principales critiques que je ferais sur Sydney. Son uniformité. Passer d’un quartier à un autre ne change rien. Toujours cette même impression, toujours ce même sentiment. Rien qui domine. L’influence british est très présente avec les petites maisons à deux étages avec balcon en fer forgé. Mais sinon… rien de bien original. Rien de bien particulier. L’atmosphère de Surry Hills est la même que celle de Darlighurst ou Potts Point. Je n’ai pas l’impression d’être ailleurs. D’avoir changé de quartier.

Je ne dis pas que ce n’est pas beau. Je continue à bien aimer, et une fois de plus, je suis tombé sur quelques coins vraiment beau. Mais franchement, je suis dérangé par cette uniformité. Par ce manque de personnalité des quartiers. Il paraîtrait que Newton est très bobo. Très branché. Avec plein de petites boutiques, de designers, etc… malheureusement, nous n’aurons pas eut le temps d’y aller. Pas cette fois en tout cas, vu qu’il est très probable que nos pas repassent par Sydney à un moment. De même que je n’ai pas assez exploré Surry Hills à mon goût. Peut être qu’en me perdant un peu plus loin, un peu plus profondément…

Dans la plupart des villes que j’ai visité, je n’ai jamais eut trop de problèmes à dénicher quelques magnifiques petits secrets bien cachés. Peut être n’y en a t’il pas à Sydney… ou peut être sont ils encore mieux cachés…

Sydney en photo : l’Opéra

S’il ne devait y avoir qu’une seule photo prise à Sydney, pour moi ça serait une avec l’opéra. Probablement depuis un ferry, avec la ville et le pont en arrière. L’Opéra est sans doute le symbole le plus marquant de la ville, et je comprends aisément pourquoi. Chef d’oeuvre architectural que l’on passe son temps à redécouvrir. Chaque point de vue offre une perspective différente, une silhouette différente. J’avoue avoir appris, vraiment impressionné, que l’Opéra a été dessiné en 1955. Je le voyais nettement plus moderne. Au moins contemporain avec le stade olympique de Montréal (années 70). Ce genre d’architecture atemporelle (et en même temps, en avance de plus d’un demi siècle) me fascine.

Quelques détails techniques ? 183 êtres en longueur, jusqu’à 120 mètres en largeur. La toiture est constituée de 1 056 006 tuiles de céramique. La grande salle de concert compte 2 679 sièges et contient le plus grand orgue mécanique du monde (avec un peu plus de 10 000 tuyaux). La salle de l’Opéra proprement dite compte 1 547 sièges. Et il y a trois autres salles plus petites. L’Opéra de Sydney est consacré patrimoine mondial de l’UNESCO depuis le 28 juin 2007. On comprend facilement pourquoi.

Sydney en photo : le jardin botanique

J’avais promis un peu plus de photos. Quel meilleur sujet qu’un jardin botanique pour ça ?

Le jardin botanique de Sydney est très clairement l’un de mes lieux de prédilections ici. Très facile d’accès, extrêmement central (à la limite du Business District) et entièrement gratuit, il a tout pour plaire. Il est beau ; il présente des arbres tout simplement superbe, et une faune des plus intéressantes. S’y promener permet de découvrir plusieurs points de vue sur la baie de Sydney et sur l’opéra qui, de temps à autre, fait une apparition entre deux arbres.

Lieu particulièrement calme et reposant comme il se doit, c’est l’une des destinations préférées des nouveaux mariés. Pour les photos de mariage ou même carrément pour le mariage, avec opéra en toile de fond. Demoiselles d’honneur et grandes robes blanches se pressent sur la pelouse en fin de semaine.

Les tours à la limite du jardin botanique sont, selon moi, des merveilles d’architecture pour la plupart. Arbres verdoyants au premier plan, géants de verre et d’acier au deuxième, le tout sur fond de ciel bleu… le contraste entre organique et artificiel, entre la nature et la ville, entre les angles droits et la souplesse… tout cela est du plus bel effet. Je ne m’en lasse pas.

L’Aquarium de Sydney.

Je me souviens d’un trajet Montréal-Québec que l’on avait fait avec Iris. La troisième passagère nous expliquait son amour incommensurable pour les grands aquariums. Pas celui que vous avez dans votre salon. Les grands très chers dans les grandes villes, où vous pouvez voir requins, dauphins, bélugas… elle n’était pas intéressée avoir les poissons en liberté. Elle voulait juste faire le tour de tout les aquariums du monde. Et nager avec des dauphins au Mexique dans leurs magnifiques resort…

Je dois bien avouer que j’aime bien les aquariums moi aussi, mais que ce n’est pas une raison suffisante pour me faire aller quelque part. Par contre, quand il y en a un où je suis, je veux bien en profiter. Surtout que grâce à Alyson, l’amie d’Iris, on avait deux entrées gratuites pour y aller. Alors on en a profité. C’est quand même bien de jouer les touristes un peu ! Alors après le magnifique aquarium de Vancouver, le superbe aquarium de Dalas, voilà le grandiose aquarium de Sydney !

Avec aussi la catégorie « Dieu a le sens de l’humour » :

Ainsi que «chérie, attention, derrière toi » :

Enfin, si vous préférez une petite version vidéo :